Archive pour juillet, 2015

Mongolia – Episode 1, 2, 3 et 4

Bonjour à toutes et à tous,

tout d’abord, une fois n’est pas coutume, nous nous excusons pour le retard de post envers nos lecteurs les plus assidus.

Nous sommes entrés sur le territoire mongol le 29/06/15, ce qui fera bientôt un mois. Notre visa arrivant à expiration, nous partons mardi prochain pour la Chine et pour commencer Béjing.

En tout cas, nous ne pouvons nous permettre de sauter un mois de récit, qui plus est mongol. Ainsi Coline le précisa dans la vidéo précédente, nous avons quelque peu ramer dans ce territoire grand comme trois fois la France.

Episode 1 – Oulan Bator –> Photos

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Capitale de l’empire constitué initialement de peuples exclusivement nomades, nous nous sommes questionnés quand à la manière dont on peut créer une capitale (sédentaire) avec des nomades… La réponse est un centre microscopique et une banlieue omniprésente de yourte (autrement appelée ger en mongol). Nous ne pourrons pas dire que Oulan Bator est une capitale exceptionnelle.  Mise à part quelques soirées endiablées, la Mongolie c’est d’abord les paysages et la nature, mais nous y reviendront.

Ainsi, a peine arrivés dans cette jungle de klaxon, nous sommes assaillis de tout type de revendeur nous proposant des tours dans les régions plus ou moins reculées de la Mongolie. A force de négation de la tête (nous ne savions pas les rudiments de Mongols à l’époque) nous finissons par trouver notre hébergement après avoir partager un taxi avec 4 autres personnes… 6 dans la voiture n’est pas le maximum, notre record étant à 9 avec sac à dos dans une 406 !

Nos quelques péripéties d’Oulan Bator se résume dans l’eau chaude absente des auberges (car tous les ans il faut refaire une partie des canalisations !), vol de l’appareil photo à la station de bus puis passage par 3 bureaux de Police pour faire la déclaration (ainsi qu’un petit tour dans la voiture de Police avec sirène et gyrophare), courses vers l’ambassade de Chine (qui n’ouvre que 3 matinées par semaine) pour avoir notre visa, un tour au ciné voir Jurassic World (anglais sous titré mongol, nous avons réussi à suivre, le scénario n’est pas trop compliqué), chercher des fringues au black market de Narantuul (mon pantalon n’a pas résisté à une ènième couture, et nous n’avons pas trouvé l’appareil photo volé). Notre spéciale Oulan Bator revient à Mathieu qui a failli tombé dans une bouche d’égout, la plaque ayant été mal replacée suite à des travaux, juste un pied y est passé !
Nos moments ont tout de même été très agréable en compagnie de nos camarades de voyages que l’on à accompagner durant toute la durée de leur vacances, Sylvain et Mathilde. Au passage, nous souhaitons un bon parcours à Romain et Francisco avec qui nous avons partagé de bons moments depuis la Russie.

 

Episode 2 – Horse riding –> Photos

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Nous y sommes, après quelques jours passés à Oulan Bator, nous nous décidons à faire un tour « Off Road », sous entendu hors des sentiers battus. Nous optons pour l’ouest de la Mongolie, pas trop loin de la capitale, pour nous familiariser avec les steppes mongoles. Nous partons à 6, frais et plein d’entrain pour cette aventure qui doit durer 4 jours. Nous nous préparons à 110 km et une moyenne de 7h de cheval par jours.

Notre parcours débute dans la maison d’un mongol qui sera notre guide pendant notre périple. Nous sommes accueillis comme il s’en fait peu. Un vrai repas nous attend avec du riz du mouton et du thé au lait, ainsi que quelques pâtisseries de leur confection. La panse bouffie, nous faisons la rencontre de nos chevaux, qui ressemble plus à des doubles poneys (lol), et nous voila parti.

Tout se déroule sans encombres jusqu’à la 3ème heure, où l’allure menée par le guide nous force à alterner un trot forcé n’ayant rien à envier au galop et un pas rapide que nous n’arriverons jamais à réaliser. Bref, tout ca pour dire que la première pause est une vraie bénédiction. Les courbatures et le mal de fesses se fait sensiblement sentir. Nous n’avons, pour ainsi dire, aucune expérience de cheval, hormis Mathilde et son galop 5. Le guide, nous narguant, n’éprouve aucune difficulté, passant la plupart de son temps à tenter de nous faire accélérer la marche ! Je passe les roulades de chevaux dans une marre boueuse et l’éjection de son cavalier Romain. Il parait que les chevaux testent pour savoir qui est le maître entre le cavalier et la bête. A priori, dans ce binôme, le maître est trouvé…

S’en suivent les heures les plus douloureuses que nous auront l’occasion de passées (ou presque). Avec un soleil plombant, nous continuons notre avancée. Les steppes mongoles sont très grandes et les points de repères quasi inexistant, mis à part quelques montagnes se distinguant dans le lointain. Autour de nous il n’y a rien, parfois quelques moutons, parfois quelques chevaux à se balader sans clôture ni quelconque barrière ! Nous avons un vrai sentiment de liberté qui cherche à s’exprimer, cependant, notre mal de c*l nous ramène vite à des considérations plus terre à terre.

Lorsque le paysage change quelque peu après 5h de marche, nous sommes dans les montagnes (basses). La végétation reste cependant qu’une herbe rase qui, surpaturée, n’arrive pas à pousser plus de quelques centimètres. Au loin nous apercevons une yourte (endroit dans lequel nous devons dormir le soir venu), mais malgré nos espoirs, celle ci ne sera pas la nôtre. Et le soleil continu de chauffer tout ce qui nous entoure y compris nous !

Derrière nous, une moto suit et porte l’eau que nous avons prévu avant notre départ. La difficulté pour conjurer notre soif résida à faire comprendre au guide que nous souhaitions nous arrêter pour nous désaltérer. Si un concours existait entre un chameau et notre guide pour savoir qui tient le plus longtemps sans boire, l’issu demeure incertaine. Il ne but que 2 gorgées durant tout le parcours pendant que nous autre buvions chacun 1,5l d’eau !

Et notre chemin continu, après une première montagne passée, survient une autre montagne que nous passons également, puis une autre. Plusieurs yourtes sur notre parcours nous font à chaque fois espérer… Notre groupe s’allonge, si bien que bientôt les derniers ne perçoivent plus les premiers.

Après 7h de trajet comme prévu, nous percevons notre étape du soir. Effectivement une yourte posée au milieu de nul part entre les montagnes et la steppe. Quel soulagement de percevoir notre groupe s’arrêter. Nos chevaux également sont à bout, il n’arrivent plus à accélérer mais lorsque nous leur soufflons le mot « Tchu » (équivalant de Yahh). Quelques uns d’entre nous sont incapables de descendre de cheval seul et une fois à terre ne parviennent à marcher qu’avec difficulté !

Assoiffé, nous arrivons dans la yourte, où l’on quémande quelques verres d’eau. Ne parlant pas la langue nous tentons une approche gestuelle. Celle ci se solde par un bol de Thé au lait de jument… What the F**k ! Incapable de broncher envers le guide nous nous résignons et buvons, chacun racontant ses souffrances de la journée.

Autour de nous le paysage et d’une aridité peu enviable. La source d’eau est à quelques km de la où nous trouvons. Les nomades disposant de quelques barils de 100l vont les remplir avec une fourgonnette et revient à la yourte. Je ne parlerai pas de la potabilité de l’eau ! Concernant l’électricité, celle ci est fourni grâce à des panneaux solaires puis stockés dans des batteries de voiture. Un vieux poste de télé et un téléphone peuvent ainsi être alimentés.

La nuit venant, nous assistons au retour du bétail (composé de moutons et de chevaux) par les mongols partis les chercher à cheval. Dans la yourte les femmes préparent à manger dans une marmite posé sur le poêle central. Le niveau d’intimité dans une yourte se résume au néant. Il y a tout le temps du monde et pas de cloison pour séparer quoique ce soit. Notre repas du soir fût le même que celui du midi, riz avec du mouton !

Nous parvenons dans cette famille un samedi soir et par chance la fille est venue de la ville. Celle ci parle anglais ce qui améliorera notre condition. Après quelques échanges, nous finissons par comprendre que nous avons fait 40km de cheval ce jour et que demain nous attendent 45km ! En fait, nous n’avions pas compris que le trajet de 110 km ne consistait que l’aller vers un lac et qu’il faudrait également faire le retour, ce qui pousse notre parcours non pas à 110 km mais dans les 200kms ! Le peu d’ardeur qui nous restait de la journée se vit envolé ! Nous perdîmes quelques personnes à l’annonce de cette nouvelle, puis tous nous jetions l’éponge ! Entre dépités et moqueurs furent les mines des mongols lorsque nous leur annoncions notre abandon.

Une fois passé cet échange quelque peu tendu, nous partageâmes la vodka, sacre saint des mongols, et respectant la tradition quand à son service, nous burent près de 2l de vodka en un quart d’heure ! Rien de tel pour réchauffer les esprits et endormir les souffrances physiques. Une moto puis une voiture improvisée en sono, les phares d’autres autos éclairant la piste de danse et nous voilà en train de danser avec les enfants et les adultes mongols au milieu des steppes.

Notre nuit dans la yourte nous parut très courte quand au matin, nos douleurs nous rappelais que la veille avait été une réelle épreuve de force. Non sans un pincement au coeur de ne pas continuer la marche prévue, nous rentrons sur Oulan Bator avec l’envie de se relaxer.

Fin de l’épisode 2 !

 

 

Episode 3 – Karkorin, Waterfall et le lac blanc

Photos de KARKORIN et NAADAM

Dès notre retour sur Oulan Bator nous nous projetons tout de suite dans notre prochaine étape. Direction l’ancienne capitale mongole Karkhorin où se dérouleront les jeux du Naadam, fête nationale mongole. Cette fête à lieu dans toutes les villes du pays, de la plus grande à la plus petite. Après 8h de bus sur des routes on ne peut plus désagréable, nous parvenons à notre destination, notre petite troupe au complet.

Le Naadam se déroule sur deux jours avec une multitude de jeux relatifs aux tradition et savoir ancestraux. Lors de la cérémonie d’ouverture tout le village et les environs se retrouvent dans une arène aménagée pour l’occasion. Le défilé de l’ensemble des protagonistes a lieu ainsi que des danses et des chants traditionnels. S’en suit le début de l’activité phare : la lutte. Durant deux jours, les lutteurs s’affronteront pour définir le vainqueur. Très rapide au départ car les concurrents sont de forces inégales, les affrontements peuvent durer jusque 45 minutes vers la fin. En parallèle se déroule la course de chevaux sur 24km, du tir à l’arc. Même si la chaleur est écrasante, le moment ne reste pas moins plaisant et le nombre de touristes venus dans cette ville n’est pas trop important (à part un bus entier de touriste français quelque peu… français)

 

Waterfall –> Photos

Après cet intermède reposant, nous voilà reparti en autonomie dans les contrées reculées. Direction LA chute d’eau de la Mongolie. Comme nous vous le disions plus haut, les distances sont considérables dès la moindre ville à atteindre. En Mongolie, tout le monde peu être taxi ! Ainsi, nous nous retrouvons dans la voiture d’un inconnu pour rejoindre Batolsi, village de départ de notre randonnée. La route est encore plus mauvaise que la précédente. A plusieurs reprises nous traversons des cours d’eau avec une voiture ressemblant à une 306 break. A l’arrivée, le chauffeur nous dépose dans ce qui semble être le seul hôtel du village… mais il est fermé ! Et oui, le Naadam à lieu également ici ! Tout le village est là bas. Après un détour pour voir ce nouveau Naadam, nous retrouvons le soir cet hôtel, qui dans l’histoire des hôtel, doit dater de la préhistoire… nous pourrons vous raconter en détail cette journée épique dès notre retour, l’espace de cet article ne serait pas assez long pour tout décrire.

Nous partons donc le lendemain en randonnée pour 7 jours avec pour première étape la chute au fond d’une vallée. Il est prévu qu’à suivre, nous allions dans un monastère caché au sommet d’une montagne. Le paysage de cette vallée ressemble à la Mongolie… une grande plaine entouré de montagne avec de l’herbe rase et des animaux, moutons, yach et chevaux en train de paître partout. Cependant, la fatigue qui se fait sentir. Et une cheville se dérobe et c’est la fin pour Mathilde… Par chance, une voiture de touriste peu la prendre et celle ci atteindra la chute d’eau bien avant nous. En ce qui nous concerne, nous finissons le parcours de 24km en 7h. A bout de force nous comprenons que nous avons été un peu trop gourmand pour notre premier jour. Nous établissons le camp à proximité de la chute d’eau. Un bon feu avec des bouses de vache nous permettra de passer un très bonne soirée.

A la première heure du matin, alors que nous prenons tranquillement notre petit déjeuner et avons définit que nous resteront là une journée supplémentaire pour nous reposer, le garde de la cascade nous parvient : « Il n’est pas possible de camper ici ! ». Notre agacement est palpable ! Les mongols posent leur yourte où ils le désirent…, et nous ne pouvons pas poser notre tente dans un petit coin ! Cette goutte d’eau nous décide à rebrousser chemin. Retour à Karkhorin, après un combat acharné avec toute sorte de mongols voulant nous plumer pour un bout de trajet.
La Mongolie par ses propres moyens, c’est pas tous les jours une partie de plaisir !

 

Le Lac Blanc  –> Photos

Nous restant un nombre important de jours, nous optons pour la continuité de notre trajet un peu plus vers l’ouest. Direction le lac blanc. Les quelques voyageurs que nous avons rencontré, avant de partir, nous disent qu’une semaine avant, il avait neiger dans cette zone, en plein juillet ! Cela nous fera un contraste important entre une canicule et du gel en une semaine.

Arrivé à destination, après plusieurs heures de route, nous trouvons une ville en chantier : Tariat. Quelques hébergements pour accueillir les voyageurs et c’est tout. Nous ne verrons aucun touriste occidental à par nous dans ce village. Le lendemain, nous seront hébergés dans une famille près du lac. Ces moments resteront épiques !

Une fois de plus, ne parlant aucune langue commune, c’est avec les gestes que nous tentons de communiquer… avec difficulté. En effet, bon nombre de gestes sont pour nous différent des leurs et il est quasiment impossible d’avoir une conversation. Exemple : demander de l’eau : Les mongols ne boivent quasiment pas d’eau, ou alors, celle ci est ajoutée à autre chose comme le thé au lait. De fait, lorsque nous demandons de l’eau (en faisant le symbole du poing fermé avec le pouce relevé vers la bouche) ceux ci comprennent que tu veux à boire et te servent soit du lait de jument fermenté (qui désaltère, mais tu peux finir un peu éméché) soit du thé au lait (qui est chaud et salé) ce qui te donne encore plus soif ! Après 2 jours nous avons fini par savoir qu’il y a une source d’eau à 2km dans la direction nord est, l’eau du lac micropurée n’étant pas très bonne.

Pour les anecdotes, je passe les cris du chien durant toute la nuit parce qu’il aboie sur un autre chien à 2 km de là (chez les voisins), les toilettes qui permettent de voir si les autres sont malades où pas, les parties de carte avec les mongols où quand tu penses que tu as compris la règle et bien en fait c’est pas ça, les portions de repas qui sont pour un enfant de 6 ans, la yourte dans laquelle il fait trop chaud ou trop froid selon si le poële est allumé ou éteint.

Bizarrement après une semaine passée dans une yourte je me sens beaucoup plus proche de la nature. Il est indéniable que les mongols sont super résistants, vu le confort de vie qu’il peuvent avoir. Un dernier détail : il n’y a pas toujours de l’électricité dans les yourtes, du coup, nous étions comme des poules et le soleil.

Ce passage parmi la famille sera nos derniers moments avec nos acolytes voyageurs. de retour à Oulan Bator, il est le temps des au revoir plutôt difficiles, après trois semaines partagées.

Fin de l’épisode 3

 

Episode 4 – Désert de Gobi –> Photos

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Le désert de Gobi représente un mythe si intriguant qu’il nous est vite apparu comme un incontournable. Malgré notre témérité à vouloir y aller seul, nous convenons qu’il serait plus raisonnable de s’y rendre avec un tour organisé et cela pour diverses raisons. La première est qu’il est fortement déconseillé de s’y rendre seul pour des raisons que nous comprendrons bien assez vite. De plus, le sentiment d’épuisement à se remettre en recherche constante de transport + logement + point ravitaillement/eau ont largement affirmés ces derniers conseils… D’autre part nous désirions profiter des connaissances d’un guide afin qu’il puisse répondre à notre curiosité, approfondir nos découvertes et communiquer avec les mongols.

Nous partons donc pour 7 jours en compagnie de 3 italiens, un guide mongol/anglais et un chauffeur, le tout dans un des fameux camion soviet tout terrain. Les journées sont longues car il y a effectivement beaucoup de routes qui s’avèrent davantage être des pistes dignes du Paris/Dakar. Nous nous bousculons, sautons sur nos sièges et à la longue c’est plutôt usant voir chiant… Ces sursauts sont vite oubliés par la vue qui s’offre à nous lors de nos haltes. Nous sommes abasourdis par l’immensité des steps qui s’efface peu à peu pour laisser se mouvoir un paysage sablonneux et rocailleux. D’ailleurs nous nous interrogeons sur l’excellent sens d’orientation de notre chauffeur. La terre, s’unissant à l’horizon ressemblent à un vrai labyrinthe dans lequel on aurait ôté les couloirs et les murs.

Nous atteignons des falaises datant de plus 20 à 40 millions d’années, leurs couleurs singulières ocre et rouge vif nous interpellent. Le guide nous informe qu’à l’époque, ces falaises, représentait le littoral d’une ile bordant une immense mer.

Après quelques heures de transport, nous nous retrouvons dans un environnement des plus insolites. Une vallée verdoyante arborée de sapins, rempli de glaces. Le Gobi réserve vraiment de grandes surprises.

Les Jours suivants nous atteignons les belles dunes de sables du Gobi qui sont très impressionnantes par leurs tailles. Une épuisante (Pour Coline) ascension sur l’une d’elle nous permettra d’atteindre un point de vue dans la douceur d’un délicieux coucher de soleil.

Après notre épopée équestre nous nous essayons au chameaux (2 bosses pour ceux qui s’interrogent !!). Beaucoup plus grand qu’un cheval la petite ballade s’avère détendue et reposante.

Sur la piste du retour nous verrons les lieux où furent découverts les plus grands squelettes de Dinosaures jamais trouvés jusqu’à lors (tyrannosaure, vélociraptor etc).

Ah dernier point, j’oubliais la rubrique hebdo-mouton car ici si tu n’aimes pas le mouton tu opteras vite pour une alimentation végétarienne simpliste. Ainsi la diversité culinaire n’est pas du tout au rendez-vous. Les repas s’alternent entre riz légumes mouton, pâtes légumes moutons ou soupe mouton et voilà… nous ne sommes pas difficiles mais à la longue nous aimerions juste un peu de changement. Nous attendrons donc la Chine qui arrive d’ailleurs demain le 29 par avion pour Pékin, donc à très vite pour de nouvelles aventures !!!

 

M&C

Publié dans:04 - Mongolie |on 28 juillet, 2015 |15 Commentaires »

Work in progress !

Mongolia 1

La Mongolie vient

(Mongolia is coming)

–> TEASER !

A très vite

C&M

Publié dans:04 - Mongolie |on 25 juillet, 2015 |8 Commentaires »

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