Archive pour octobre, 2015

Tu verras Laos, dans la montagne…

Les contraintes du voyageurs sont les mêmes que tout à chacun le temps et l’argent. Le temps étant sous jacent aux visas, ceux ci nous pressent. Ainsi, nous n’avions que 15 jours au Vietnam, et nous voici donc arrivés au Laos → VOIR CARTE

Village de Muang Khoua

Nous débutons au nord est du pays en provenance de Dien Bien Phu. Notre premier arrêt est Muang Khoua. Nous n’avons rencontré dans notre minibus que des étrangers. Et pas des plus hétérogènes qui plus est : Nous sommes 7 français, un allemand, un taiwannais. Serions nous sur une route à touriste ? En fait non… nous arrivons donc dans ce petit village de Muang Khoua. Ici, le bitume est uniquement sur la route principale. Nous sommes prévenu que les distributeurs peuvent ne pas fonctionner… et les auberges pas très fréquentes. Une chose est sure, c’est une pure coincidence d’être dans ce mini bus qu’avec des étrangers. Ainsi nous faisons la découverte du Laos. Juste pour mettre en situation les néophytes que nous étions : 7 millions d’habitants dans le pays qui est presque aussi grand que la France métropolitaine. Cela laisse beaucoup de place à la nature… et nous nous en apercevrons bien vite. Dans notre premier village, nous trouverons un pont piéton suspendu avec planche en bois et métal rouillé…

pont laos

Photos Muang Khoua

Photos 2 Muang Khoua

Ici nous resterons le temps de dire le nom de la ville mais déjà nous faisons des découvertes incroyable, tel que l’écriture laosienne, qui est digne d’une œuvre d’art. Cela se complique lorsqu’il faut commander quelque chose à manger au restaurant. Nous finissons toujours par réussir à nous faire comprendre ou pas… Dans tous les cas nous mangeons, pas d’inquiétude.

De Muang Khoua à Nong Kiaw en pirogue

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Lien photos 1 : En pirogue vers Nong Khiaw

Lien photos 2 : En pirogue vers Nong Khiaw

Nous sentons la douceur de la vie qui s’anime au rythme du court d’eau. Avec Philippe, compatriote de passage de frontière, nous choisirons la rivière Nam Ou pour rejoindre le village de Nong Khiaw en pirogue. Cinq heures durant, nous serons dans la jungle, sous le soleil brillant et cuissant notre peau non préparée à ce type de climat. Dans l’embarcation, la barre est à l’avant du bâteau, nous laissant les places arrières avec le moteur… et son bruit. Le silencieux n’existant pas, ce n’est pas la faune que nous trouverons le long du fleuve, mais d’autres autochtones, sortis de nul part de la jungle. Au moment où nous pensons être seul au monde, un fumée blanchâtre se lève à travers les arbres. La vie du pays se déroule principalement autour des fleuves et rivières ici. Passé le détour de la rivière, un couple et ses enfants attendent le bateau pour rejoindre le village en contre bas. Tout se déroule sans stress aucun. Le leitmotiv du pays semble être : Pas d’inquiétude, tout va bien se passer. En tout cas, nous sentons la détente à chaque coin et recoin.

Village de Nong Khiaw

LIEN PHOTO NONG KHIAW

Nous voici arrivés depuis deux jours et nous nous sommes complètement acclimater à sa vitesse. NB : le jour se couche à 18h, ce qui n’est pas sans contraintes pour des occidentaux, comme nous, qui seraient plutôt couche tard. Si le soleil se couche tôt, il se lève également tôt et les coqs ne manquent pas de rappeler qu’il est l’heure de se lever. 6H du matin nous serons réveillés, même si nous avons un chambre très confortable avec vue sur la rivière et le hamac qui va avec, nous peinons à nous réveiller. Quelques jours passerons avant que soyons repus de cette ambiance dilétante. Il est temps de réveiller nos corps endormi par trop de farniente.

3 jours de kayak vers Luang Prabang

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LIEN PHOTO 1 : DESCENTE EN KAYAK

LIEN PHOTO 2 : DESCENTE EN KAYAK

Le Mékong descend le pays de tout son long sur le côté ouest. Arrivant de l’est, nous le rejoindrons par la rivière Nam Ou. Le Mékong célèbre pour avoir participé à plusieurs films à son insu relatant la première et la deuxième guerre d’Indochine, il l’est également pour avoir été le centre névralgique de transport lors de l’occupation française. Trop d’histoire à raconter en si peu de ligne. Je vous laisserai le découvrir ailleurs. En ce qui nous concerne, nous partons avec Philippe, Tabata (nouvelle française rencontrée) ainsi que Andy et Richard (Irlandais et Anglais) pour 3 jours de kayak en direction de LA ville du Laos, Luang Prabang. Le guide nous annonce un peu de courant en raison de la saison des pluies qui se termine. APARTE : la saison des pluies pour ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de la vivre, c’est comme prendre une douche tout habillé (si tu as le malheur d’être en dessous), ou bien comme un laché d’eau de barrage pour retrouver la rue innondé jusqu’au genou, ou bien être dans une tente et savoir pertinament que la tente prend l’eau (ce qui est le cas de beaucoup de maison). En parole de breton, je dirai que je connais la pluie et les tempêtes, mais la saison des pluies n’a rien de comparable. Nous avons des amis qui ont subit de tellement forte qu’il ne pouvaient plus circuler dans le pays. Uniquement attendre était leur action. Ainsi, nous nous retronvons munis de 2 pagaies, d’un kayak, et des 2 sacs étanches. En tout quiétude, nous descendons, plein d’entrain, avec quelques appréhensions après notre expédition à cheval de Mongolie. Cependant, nous n’aurons aucun encombre. Mise à part un petit flip over (chavirement) où notre plus grosse crainte fût la perspective de s’apercevoir que le sac étanche contenant les appareils électronique ne l’est pas… mais il n’en fût rien. D’ailleurs, nous ne serons pas les seuls car même le guide pris un bon bain. Dans notre descente nous dormions dans de tous petits villages (un cinquantaine de famille) et mangions avec eux. Ici, il faut manger avant 18h car il n’y a pas d’életricité. Les poules, coqs, canards, oies, cochons se baladent en liberté. Notre interrogation était : comment font il pour savoir qui est à qui ? Peut importe, une poule est une poule diront certains. Il est vrai que l’ambition capitalistique paraît dénuée de sens lorsque le matin tout les hommes partent en même temps travailler dans les rizières. Nous aurons tout de même la seule batterie et ampoule de tout le village pour apprendre à Andy et Richard comment jouer au jeu de carte « trou du cul » (très connu des voyageurs). Nos couchettes sont très rudimentaires, mais tant qu’il y a une moustiquaire, la fatigue de la journée nous aidera à bien dormir, en attendant le chant du coq du matin. Un dicton dirait, « si tu vas au Laos, n’oublie pas ton chapeau ». Quand le soleil chauffe, il brule. Même l’eau ne saurait nous raffraichir. Mais nous devons descendre notre rivière. 110 km en 3 jours. Heureusement pour nous le courant, au-delà de nous faire chavirer, nous aide dans notre tâche. Car le soleil quand à lui nous accable et nous prennons de sévère coup de soleil pour celui qui laisse apparaite un semblant de peau blanche. Mais qu’importe ces petits désagréments, nous nous laissons couler dans un décors digne de jurassic parc (sans les dinos) et ne manquons pas de nous émerveillés d’entendre divers animaux et de voir des pêcheurs rémonter le courant à la rame. Lorsque nous toucherons notre but, un verre d’alcool à base de riz et agrémenté d’un serpent cobra et d’un scorpion sera notre récompense. En vérité, c’est pas très bon, mais suffisamment exotique pour que j’en mette une ligne.

Ville de Luang Prabang

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Cette ville n’est pas la capitale du pays (Ventiane), mais elle recèle le plus de joyaux. La multitude des temples bouddistes ainsi que les traditions préservées en font la ville la plus visitée au Laos. Ici, nous trouverons notre bonheur de français. Petit déjeuner, pain au chocolat, croissant, pain beurre (que l’on sale soi même), mais aussi, du jambon, du baccon… bref, tous les vestiges de la colonisation française. Le vice étant même jusqu’à trouver des menus en français et autres indications de direction, ainsi qu’un panneau indiquant le partenariat avec la région centre ! Tout cela nous laisse croire que nous nous trouvons un peu en France, avec le fromage en moins. Nous tarderons dans cette ville qui recèle mille mystères. A commencer par l’aumône des moines qui a lieu chaque matin aux aurores. Dans la ville, plusieurs procéssions de moines circulent pour récupérer les offrandes des fidèles agenouillés sur le trottoir. Ces dons sont principalement de la nourriture (riz collant). Les temples tous plus beaux les uns que les autres, les cocktails de fruits (sans alcool), dont le goût n’a rien de similaire en France, sirotés sur les bords du Mékong à l’ombre des palmiers… Tout ce temps passé sera suffisant pour que nos amis de Yangshuo nous retrouve. Pauline et Akyo sont également arrivés dans cette ville accompagnés des parents de Pauline. Quels bons moments de se retrouver dans le voyage. De plus, nos expériences dans chacun des pays nous font découvrir le régime des fruitivores et autres crudivores, les régimes à base de fruits… Qui sait, peut être un peu plus tard dans le voyage nous l’expérimenterons. Cela dit, il faut savoir que la viande n’est pas présente dans tous les plats. Un autre frein à sa consommation est que la plupart du temps elle n’est pas bonne et qu’en plus les plats avec viande coutent généralement 2x le prix d’un plat végétarien. Sans transition, lorsque l’on serpente sur les cours d’eau, il n’est pas rare que de magnifiques chutes d’eau se mettent sur votre chemin. C’est le cas à Luang Prabang.

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Nous nous retrouvons donc dans un lieu surréaliste où la couleur de l’eau fait penser à une piscine. Batifollage, saut du plongeoire tronc d’arbre et magnifiques cascades à répétition. Mis à part les touristes nous environnant, nous sommes dans un véritable paradis. Tout en haut de ces chutes d’eau figure la cascade majestueuse. Elle impréssionne tant par hauteur que par le volume d’eau qui permet allègrement de nous arroser sans modération. Qu’importe, avec la chaleur qu’il fait, nous séchons en 5 minutes. Nous terminerons cette journée des plus exceptionnelle en retournant dans un endroit fétiche de Luang Prabang pour les backpackers que nous sommes. Près de la rivière Utopia, un bar à l’occidental mis aux couleurs local nous permet de savourer de délicieux cocktail de fruit devant une rivière en décrue. Devant nous passent des barques de courses. Dans 15j se déroule ces courses lors de la pleine lune. Peut être auront nous l’occasion d’en apercevoir. Cela fait maintenant une semaine que nous sommes arrivés dans cette ville qui à tendance à engluer les voyageurs… Il est temps de nous bouger.

Ville de Vang Vieng

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Je me souviens encore Jojo et Fanny nous raconter leur passage dans cette ville, qui n’est pas du tout typique. Malgré leur mise en garde nous nous sommes résolu à nous arrêter… Trop d’heures de bus pour une seule fois (nous sommes déjà à 460h dans les transports depuis le départ). Vang Vieng est connue pour être une ville de fête pour touristes étrangers. Ici une rivière passe à côté de la ville. L’attraction principale est la descente de cette rivière dans une bouée (type chambre à air de roue de tracteur) en passant par les différents bar posés sur les rives. Bien évidemment, nous nous sommes laissés tentés. En compagnie de nos accolytes de passage de frontière que nous avons retrouvé (Tiphaine, Sandrine, Florine et Cyprien) et de deux québecquois (Kevan et Emily), nous descendrons donc cette rivière. Suite à plusieurs morts dans cette descente les autorités ont fermés un grand nombre de bar et d’attractions présentent le long de la rivière. Aujourd’hui, l’ambiance demeure plutôt sage et même si l’on peut aisément finir très éméché, le risque est très faible de se noyer. Pour donner un aperçu de l’ambiance, à peine étions nous arrivés que nous nous voyons proposés un shooter d’alcool de riz. Ainsi, nous passerons une bonne partie de la journée à boire des bières effectivement mais également à jouer au volley, basket, pétanque avec nos amis descendeurs, accompagnés de japonaises demeurant incrédule devant ces boules. Nous finirons la descente en très bonne santé (sans contusion aucune) et dans les temps (c’est à dire avant la nuit). Rincés de fatigue, nous prenons nos billets pour le sud du Laos, direction Paksé. Nous avons choisi de ne pas aller à la capitale, le Laos, c’est la nature avant tout. Encore 17h de bus…

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Publié dans:07 - Laos |on 30 octobre, 2015 |6 Commentaires »

Redécouverte d’un petit bout de France :le Vietnam

le Vietnam sera notre premier point de chute dans cette ancienne Indochine. S’étirant de tout son long aux berges de la mer méridionale, nous privilégions de suivre la mer durant notre séjour . En effet, le temps du sevrage maritime est révolu. Le breton qui m’accompagne peut à nouveau s’enivrer d’embruns salés et apprécier cette immensité azurée qui lui manquait tant. Le tout, disons le, avec une bonne poignée de degrés en plus, détail non négligeable et si souvent absent en Bretagne. Que le lecteur breton me pardonne cet affront !

Donc c’est dans une ville côtière proche de la baie d’Along que nous faisons halte. Brillante par son absence dans les guides, la ville de Cam Pha a su garder toute son authenticité, ainsi nous préservant des myriades de touristes affamées de pains de sucre flottants.

Nous finirons par dénicher un hôtel très bon marché. Nous logeons au 5ème étages dans une immense chambre ayant vue sur la Baie, s’en est presque insolent.

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Dès le lendemain, nous allons au petit port local. Une dame accepte de nous faire visiter la baie dans sa propre jonque pour un prix proche du ridicule. La chaleur est écrasante sur terre tandis qu’en mer une légère brise viens rafraîchir nos corps tiédis pour notre plus grand plaisir. La ballade est plaisante, nous naviguons à travers un village flottant pour enfin arriver aux pieds des majestueux pains de sucres. Le jeu en vaut la chandelle, nous sommes émerveillés par cette splendeur.le paysages prend des allures oniriques sortis tout drois des contes asiatiques.

Étant seuls à bord, nous prenons notre temps s’essayant même l’un après l’autre à manœuvrer la jonque… En vain, nous ferons du « sur place ». Cette technique si singulière nécessite un entraînement intense. Même pour le fier breton incarné en la personne de Mathieu, il s’avouera dépassé, laissant la place de Capitaine à notre instructrice.

Nous continuerons à profiter des découvertes de cette ballade comme par l’Ostréiculture locale. Nous récupérerons assez d’huîtres pour en saliver d’avance dans la projection du déjeuner qui nous attend . Une fois amarré au petit port, c’est l’heure des affaires. Pêcheurs et acheteurs négocient placidement les fruits de mer péchés dans la matinée. De notre coté, nous sirotons un jus de canne à sucre fraîchement pressé en tentant d’ouvrir notre butin. Nous attirons vite l’attention, car ici les huîtres ne se mangent pas crues mais chaudes. Un voisin nous proposera de les laver et de les cuire tandis qu’une autre ira nous acheter la soya sauce, le wasabi et le citron qui servira d’assaisonnement.

C’est tous ensemble que nous nous délecterons de ces merveilles de la mer. Néophyte dans cette préparation culinaire, nous avions peur d’être déçu. Il n’en fût rien, faisant fît du raisonnable de rigueur, nous en engloutirons une trentaine chacun ! Repu, nous optons pour une sieste.

Ce soir est la fête de la mi automne, nous avons rdv avec un local qui souhaite nous faire visiter la ville. Ne le voyant pas arriver, les voisins nous invitent à partager leurs repas de fête. Nos hôtes vivent très modestement leur maison à une grande pièce séparée en 2 parties égales servant de cuisine et l’autre de chambre à coucher. Le repas est frugal mais savoureux. Nous échangeons quelques phrases grâce au plus jeune qui parle un anglais sommaire. Ils ne ferons pas la fête ce soir le père est pêcheur et nous dit être fatigué, préférant y aller demain dans la journée. Nous remercions nos hôtes pour cet accueil chaleureux et nous nous dirigeons dans la ville. Nous ne passons pas inaperçu et c’est au détour de ruelles que nous nous faisons inviter à trinquer en l’honneur de cette fête. La tablée contient tout le voisinage, nous ne pouvons refuser. Cependant, très rapidement les effets de l’alcool se font ressentir. La tradition exige que l’invité trinque avec toute la tablée. En l’occurrence ils sont une quinzaine et l’alcool est à 50°C…Dans ces conditions je vous laisse imaginer les effets de l’hospitalité vietnamienne….Nous ne resterons donc que peu de temps et partons très éméchés à la découverte des autres rues. À quelques pas, un karaoké s’improvise devant une centaine de personnes assises sur leurs scooters ou attablé. Car ici pour être dans la tendance, la pratique du karaoké est l’accessoire indispensable. On nous propose donc de chanter. N’étant pas familier avec le karaoké en France, ici nous acceptons avec plaisir. C’est encore une occasion de découvrir un nouvel aspect du pays. Nous devons trouver une chanson facile à chanter. C’est donc sur l’air des Champs Elysées de Joe Dassin que nous pousserons la chansonnette de manière déplorable. Qu’importe tout le monde est ravis, nous couvrant de guirlandes de Noël et de fleurs fraîches. Puis s’en suivi la séance photo avec tous les enfants etc Le tout accueilli avec de multiples présents ananas gâteaux bières etc. Cette fois il est vraiment temps de rentrer. Ce fût une excellente soirée avec les locaux l’une des meilleurs depuis La Mongolie.

Nous décidons à regrets de quitter cette ville. N’ayant qu’un visa de 15jours le temps nous est compté. Lorsque nous partons nous croisons quelques jeunes ravis de nous montrer que nous sommes sur les photos de leurs facebook ……!

Nous souhaitons rejoindre l’île de Cat Ba et devons y retrouver nos amis cyclistes rencontrés en Chine, j’ai nommé les grands pédaleurs : Marion et Antoine.

 Liens PHOTOS BAIE CAM PHA

Liens 2 Photos Baie along et cam pha

L’île de Cat Ba

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Située à la comissure de la baie d’Along, L’île de Cat ba se caractérise par son front de mer animé et une végetation luxuriante préservant une flore et une faune endémique.

Après un échec cuisant sur notre premier point de chute sur l’île, nous trouvons le lieu idéal. Economique, propice aux rencontres, et propre, cet hotel convient davantage à nos attentes. Ici nous mangeons pour 4€ à 2, louons des scooters pour 2€ la demi journée et avons 3 superbes plages où nous prélasser. L’orsque la nuit s’étend sur l’île nous profitons de la fraîcheur pour quelques virées nocturnes. 2 jours plus tard nos accolytes sur pédales arrivent sur l’île, épuisés par les cotes . Afin d’arriver au plus vite ici, c’est plus de 100kms qu’il ont parcourus par une chaleur digne d’un four à pain. Ravis, nous passerons une excellente soirée tous ensemble.

Le lendemain, Antoine et Mathieu échauffe une escapade dans les ilôts environnants en kayak. Le plan est simple et binaire, louer des kayaks pour 2 jours et camper sur une île deserte. Une fois le tour des loueurs de kayak fait, l’affaire semble plus complexe. Les agences que nous trouvons semblent ambivalente et frileuses à notre projet. Ils ne nous affirment pas qu’il est possible de camper sur les îlots pourtant désert, mais nous proposent un pack spécial touriste dans la Baie…. S’en ai trop, nous rencontrons un vietnamien parlant un français correct qui nous aide gracieusement à organiser ces 2 jours.

Donc une fois nos sacs packtés, nous partons naviguer au grès des flots !Aujourd’hui cela fait 4 mois que nous voyageons, le spot est idéal pour fêter ça ! On se sent bien plus libre que les touristes amassés sur les bateaux. On accoste sur la monkey island pour déjeuner. Le Pic nique du midi se compose de sandwichs à la vache qui rit, banane,bière… soleil, sable fin, cocotiers, le tout entre amis brefff nous couvons un bonheur certain…Nous repartons à la conquête d’un îlot perdu et plantons les tentes..c’est au rythme des flots que nous nous ensomeillons.

Photos de nous sur monkey islande

Une tempête est annoncée pour le lendemain, il est temps de ramener les kayaks a leurs propietaires qui doivent préparer leurs infrastructures pour la tempête.

Nous quitterons l’île le jour suivant ainsi que nos amis. Direction Hanoi !

 liens PHOTOS ILE CAT BA et KAYAK

Hanoi

 hanoi

Capital marquée par la colonisation française, Hanoi a hérité d’une architecture à la française délaissant ainsi les plantureuses structures bétonées . Le cœur d’Hanoi, bien qu’étouffé par les milliers de scooters, a su maintenir un centre ville à taille humaine lui attribuant un charme harmonieux. Le reliquat culinaire français se defini par la découverte de délicieux croissants et autres patisseries ainsi que la dégustation de sandwich au paté.

Nous passerons seulement 2 jours ici regrettant d’être pris de court par l’échéance de notre visa .

C’est à bord d’un sleeping bus de 10h que nous rejoindrons La ville de Dien Ben Phu se situant au nord-ouest du pays près du Laos.

Le trajet fut confortable car le chef du bus amusé à dialoguer ensemble, nous prend sous son aile. Cependant pour s’abstenir d’élaborer tout scénario catastrophe, mieux vaut détourner le regard de la conduite douteuse du chauffeur…….

A 5h 30 du matin nous arrivons. C’est officiel, notre sommeil fut trop bref pour que l’on en reste là. Nous nous affalons 4h durant, dans la chambre d’un petit hotel.

 Liens photos Hanoi et sleeping bus

2eme liens photos Hanoi

Dien Ben Phu est effectivement une étape propice à ceux qui désirent se diriger vers le Laos, mais c’est aussi un lieu marqué par son histoire. Ici, eu lieu la cuisante défaite des colons français. Trop orgueilleux pour imaginer les failles d’un plan de bataille soit disant parfait, les français perdent cette bataille et par ricocher l’Indochine.

2 semaines ont passées et nous devons quitter le Vietnam où nous gardons d’excellents souvenirs …

Laos nous voilà !

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Publié dans:06 - Vietnam |on 23 octobre, 2015 |12 Commentaires »

Et nous voici au Ganxi

Province du Ganxi

 

Je vous ai promis des explications sur notre secret pour rallonger notre voyage ! Voici notre méthode.

Pour rappel, nous sommes actuellement au Vietnam, et je vais vous ramener par un saut temporel il y a un mois et demi d’aujourd’hui.

Dans cette histoire, nous nous trouvons à Shangri La, autour d’une bière (ou plusieurs) en train de nous questionner sur la suite du voyage… Pénisule du Sud Est ou direct vers l’Inde ? Notre couple français, Eric et Véronique nous aiderons dans notre choix de partir à la découverte de nos anciennes colonies. De plus, leur faisant part de notre inquiétude sur notre budget ceux ci nous répondent : « Pourquoi vous ne faites pas du work away ou du help X ? »

 

Et nous voici arrivant dans le Ganxi par train (ce coup ci couchette à 3 niveaux et plutôt confortable). Dans notre tête, une seule idée nous trotte : « que vont ils attendre de nous ». Traduisez par : quel job allons nous faire en échange de logement et de nourriture ? Car ici réside le principe du Work Away ou du Help X (deux sites de mises en relation entre volontaires et hôtes). Nous avons trouvé un hôte dans la ville de Yangshuo dans le Ganxi. Cette ville est sur notre itinéraire et Coline, une fois mise au parfum de ces systèmes, s’est empressée de rechercher un endroit convenable. Notre lieu Sudder Street Hotel. Encore une fois les transports n’auront pas été d’une simplicité enfantine… Train, bus, tuc tuc… et voici notre salut. Dong Dong et sa femme sont là, sur le pont, pour nous accueillir chaleureusement. La chaleur, l’humidité et les sacs à dos nous font suer comme jamais ! Qu’importe, nous y sommes.
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Sudder Street Hotel in Yangshuo

 

La ville de Yangshuo, près de Guilin, est connue pour être le repère de tous les amoureux de la nature. Ici, plusieurs montagnes sortent de terre pour se retrouver parées d’un manteau de verdure. La ville tente de trouver une place entre ces pics rocheux et la rivière qui serpente entre eux. La vie semble douce dans cet endroit que l’on pourrait qualifier de paradisiaque. Je ne le dirai jamais assez, Coline a eu le nez fin pour trouver ce lieu.

 

A notre arrivée dans l’auberge, qui se trouve un peu excentrée de la ville (dont même les taxis ne connaissent pas l’adresse ni le nom), nous figurons parmi les quelques voyageurs aventuriers (au total 6), dont un couple de français. En tant que volontaire, nous sommes sous le coup d’un régime strict : on ne paie pas la nuit, on mange le repas de midi et du soir avec les autres volontaires (gratuit) et on prend deux jours de repos pour commencer parce que le voyage à été long depuis Kunming ! Et je n’exagère pas. En contre partie, nous intégrons un système d’équipe avec un jour nous devons faire la cuisine pour les autres volontaires (midi et soir), un autre jour nous faisons une sortie avec les clients afin qu’ils découvrent la ville et ses alentours. Bref, nous sommes super bien tombés.

 

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De Gauche à droite de haut en bas :
Christophe, Antoine, Marion, Akio, Pauline, Coline, Johanna, Mathieu

 

Akio et Pauline

Lorsque nous arrivons dans l’auberge, ce couple y est déjà présent. Tout se passe comme si nous nous connaissions depuis toujours. Nos amis travaillent en Suisse, à Genève. Une fois les blagues passées en revue, nous découvrons moultes atomes crochus, notamment l’escalade… c’est une histoire ci dessous. Voyageurs au long cours, ils attendent leur nouvelle carte bancaire suite à une histoire de piratage ! Ici se trouve le nœud de leur histoire.

 

Christophe et Johanna

Troisième couple de français à débarquer dans cette merveilleuse auberge. Akyo et Pauline les auront découverts dans le restaurant fétiche de Johanna « Le meilleur indien de la Chine ». Après une (ou plusieurs) nuits passées dans une auberge médiocre dans le centre de la ville et le réveil par des marteaux piqueurs, nos compagnons sont venus s’isoler dans le calme. Leur plan de voyage : Ganxi, Yunnan et Sichuan. En gros notre chemin mais inversé.

 

Antoine et Marion

Plusieurs jours se passeront avant leur arrivée. Johanna connaissant la sœur de Marion, celle ci donnera l’adresse de notre fameuse auberge. Voyageurs à vélo, Antoine est parti depuis la France sur sont vélo couché voilà un an et demi. Son premier stop fût chez la sœur de Marion. Marion a ensuite rejoint Antoine au Japon. Et c’est depuis qu’ils circulent de pairs.

 

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LIEN PHOTOS 20 YUANS VIEW

 

Une fois les présentations faites, vous apprendrez, chers lecteurs, que nous sommes tenus au secret de quelques méfaits survenus lors de notre séjour à Yangshuo. Cependant quelques uns peuvent être dévoilés.

 

La découverte des lieux mythiques tel que la TV Montains surplombant la ville et son fameux magasin au pied, dans lequel nous trouverons l’alcool de riz. (NB : De 30° à 60° pour ½ litre à 10 yuans soit 1,3€). A deux pas de ce lieu, nous trouvons le marché local, avec à disposition, mort ou vivant, des chiens, des chats et des rats… l’idée de devenir végétarien se fait fort ressentir à la vue des chats dans la cage et du chien mort sorti du bidon d’eau bouillante pour faciliter l’épilation. La cuisson demeure plutôt surprenante : au chalumeau ! Tel sera le sort du rat devant nous.

 

Bref, notre lieu nous réserve chaque jour des surprises. Ainsi, faisant un tour organisé par notre ami volontaire Mao Mao, nous découvrons la LI RIVER et la fameuse vue présente sur le billet de 20 yuans

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Devant le passage incessant des touristes chinois qui, assis sur les bamboo boat (en plastique), nous prennent en photos, nous savourons le cadre de cette rivière plus importante que la Loire. La Li River n’est pas la seule. Nous prendrons plusieurs fois des vélos mis à disposition pour rejoindre la Yulong River, bordée de champs de riz. Cette atmosphère nous rend buccolique et les soirées animées autour d’un Uno « amélioré » avec un punch local nous fait nous sentir à la maison. Les discussions vont bon train, allant de la nourriture française qui demeure notre sujet de discussion privilégié à la construction des châteaux forts et de ses créneaux (NDLR : cela fut le sujet de rassemblement à mon encontre). Christophe ayant apporté une guitare avec lui, nous nous retrouvons à pousser la chansonnette. La variété musicale est à son paroxisme, depuis la chanson française, en passant par un rock anglais puis une chanson paillarde… Nos amis chinois seront ravis ! Encore une fois, qu’importe le flacon, tant qu’il y a l’ivresse.

 

Le job de volontaire

 

Bon, ce n’est pas le tout, nous devons tout de même travailler quelque peu. Une de nos deux missions : faire la cuisine. Easy ? Pas tant que cela. La première étape est de déterminer ce que nous mangerons. A savoir qu’il n’y a pas de four, uniquement des poëles, dont une seule à fond plat. La cuisson pour les chinois est principalement réalisée en friture, que ce soit les légumes ou les os avec la viande… Une fois le plat décidé, nous devons trouver les ingrédients dans les marchés ou la plupart des produits nous sont inconnus ! Enfin, le budget. Nous avons 5 yuans (0,8€) par personne par repas. Nous nous cassons vraiment la tête, mais ca vaut le coup. D’autant plus que nos amis nous donne un petit coup de main et nous aident à choisir les plats qu’eux aussi pourront déguster. Au global un petit air de France sera arrivé jusqu’ici. Une purée maison, poisson à la mangue, ratatouille, purée de carotte, tortilla et nous avons également eu l’occasion de faire un barbecue !

 

En ce qui concerne notre deuxième job, il s’agit d’organiser des tours pour les autres touristes. Le choix est rude, car il y a vraiment beaucoup de choses à faire et à voir. Ainsi, lorsque nous planifions les sorties, nous demandions à nos amis où souhaitaient ils aller ou voir. C’est ainsi que nous découvrons la région en même temps que les autres touristes. Découverte de la secret beach qui borde la Li River, tour en vélo dans les rizières. Le top du top sera la sortie escalade que nous organisames avec Akyo (qui ne faisait pas de job volontaire mais qui adore l’escalade).

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Nous renouvellerons l’expérience le lendemain en compagnie de nos amigos. Quel délice que cette nature. L’ultime détail sera de se prélasser dans la piscine de l’auberge en observant les montagnes environnantes.

 

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Je grimpe Akio assure

 

Toutes les bonnes choses ont une fin. Ainsi, notre opération « Save Money » à fonctionner à merveilles et mieux encore. C’est avec 6 nouveaux amis et d’innombrables souvenirs, un staff que nous qualifions d’exceptionnel, des découvertes gustatives et linguistiques, des tonnes de photos, une blessure au mollet, la liste incomplète des 7 nains et des pâtes (anecdotes à raconter au retour).

 

A la suite, Akio et Pauline ont dû partir vers Hong Kong récupérer leur carte bancaire après 10 jours d’attente, Christophe et Johanna ont annulé leur périple dans le Yunnan par manque de temps (à cause de 15 jours à Yangshuo), Antoine et Marion repartent à vélo vers le sud de la Chine. Nous nous retrouvons seul dans l’auberge, abandonné de tous. Le jour de notre départ, toute l’équipe de Sudder Street est sur le pont, une chanson nous est donnée. Satané moment où une petite larme pointe au creux de l’oeil.

 

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Guilin – Rice Terrace Dragon’s Bones → Lien vers Photos

 

Et notre cavalcade continue. Direction le nord du Ganxi à Guilin et plus particulièrement dans la petite ville Ping’An. Nous retrouverons nos amis Christophe et Johanna qui font halte également dans une auberge avec vu sur les terrasses de riz.

Ici, nous sommes quelques peu dans le rush. Plus beaucoup de temps afin l’expiration de notre visa.

Nous vous laissons apprécier les photos peut être un peu trop nombreuses, mais le paysage en valait vraiment le coup.

 

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Dernière étape avant de quitter la Chine : Nanning

 

Nanning, vous n’en avez probablement jamais entendu parler, nous non plus avant notre arrivée. Petit détail, 7M d’habitants ! Pour trouver un refuge dans cette jungle nous faisons appel à notre ami booking.com qui nous trouvera une chambre avec vue sur la rivière pour moins de 10€ à 2… De là nous profitons des bien fait des grandes villes : Mc do et compagnie. Non je rigole, juste la frénésie d’une ville qui semble ne jamais dormir. Nous en sommes en plein cœur et à toute heure du jour et de la nuit nous pouvons trouver ce que nous désirons. Coline saura très bien en tirer parti. Nous trouverons un brin de fromage dans le wall mart du coin. Cette ville transit sera notre ultime étape pour rejoindre la frontière.

 

Après deux mois en Chine, nous semblons changés. La Chine possède des aspects que nous ne soupçonnions pas. Un brin nostalgique après tous ces moments passés à galérer devant les menus des restaurants et autres stress au moment de prendre un bus ou un train, mais également l’émotion devant tant de splendeur de la nature, des batiments ou des chinois.

 

Au poste frontière, nous sommes les seuls étrangers. Nous avons choisi l’option « bord de mer » à Dongxing pour accéder au Vietnam. Coline montre et démontre son stress légendaire. Chaque garde nous demandera notre passport, et nous furent même dirigé vers « un petit bureau sur le côté » pour avoir… notre numéro de téléphone ! Des surprises jusqu’au bout.

 

 

Tchao China, hello Vietnam –> Vidéo frontière à pied

 

M

 

Publié dans:05 - China |on 7 octobre, 2015 |12 Commentaires »

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