Archive pour la catégorie '07 – Laos'

Au Laos (prononcer La-O), il y a aussi un bas

Je pense savoir que vous attendez une certaine nouvelle, et bien il faudra attendre encore 2 jours ! Pour patienter, voici notre dernier article sur la suite de notre parcours au Laos. Surtout, continuez de nous faire rire avec vos propositions. N’oubliez pas 2 cadeaux en jeu !

 

 

Fini pour nous les aventures dans les lieux au Laos « Made for teenager ». Nous nous dirigeons vers le sud du pays. Ici, il n’est par rare se ne trouver que des locaux. La piste des australiens venant au Laos s’arrête à Ventiane, après avoir passés plusieurs jours à Vang Vien.

 

 

PAKSE

Lien Photo 1 : PAKSE

Lien Photo 2 : PAKSE

En ce qui nous concerne, nous arrivons dans la ville de Paksé… à 6h du matin ! Et oui, c’est cela les sleeping bus, on essaye de dormir pendant le trajet, mais parfois l’heure d’arrivée n’est pas très adaptée.

Photo de Sandrine et Florine dans le sleeping bus

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En fait, après réflexion, la température est beaucoup plus agréable à 6h qu’à midi, nous le découvrirons à nos dépends. Comptez un bon 25° vers 6h, puis un 35-40° sur les coups de 13h… Nous suerons sur place à l’ombre, en regardant passer la rivière. Nos amis voyageurs ne sont pas en reste, surtout lorsque nous irons visiter le marché.

Susnommé, le plus grand marché du Laos… il est vrai que c’est grand. Nous nous perdions 3 fois car en groupe, c’est pas pas facile. En comparaison, nous étions un peu comme Astérix, Obélix et Assurancetourix dans une pyramide (mais que viennent faire les pyramides ici ? Pardon, je me suis trompé de pays).

Bref, de toutes les choses qui nous aurons les plus surprises (régime de banane pour 1 euro, vente de grenouille vivante, des grillons grillés), nous découvrirons leur célèbre soupe de poisson et surtout, leur méthode de préparation. C’est pas très compliqué : Prendre des poissons, de préférence passé de date de consommation. Mettre ceux ci dans une grande marmite ou cuve. Ajouter des épices de toutes sorte et remplir d’eau pour que toutes les pièces soient immergées. Attendre plusieurs jours si nécessaire que tout soit décomposé. Il est ainsi aisé de voir, pour chaque cuve, le stade de décomposition. De cela dépendra le goût de la sauce… bon appétit.

Paksé n’est qu’un camp de base pour nous. Notre véritable destination est le plateau des Bolovens.

 

 

Plateau des Bolovens

Lien Photo 1 : Plateau des Bolovens

Lien Photo 2 : Plateau des Bolovens

Pour notre petit séjour dans cette région reculée, nous louons des scooters ! Ici, c’est très simple. Même si tu n’as jamais conduis, quidam te laissera partir ! Qu’importe, armé d’une carte avec les « hot spots », nous partons tous les six.

Cyprien, Tiphaine, Coline, Mathieu, Sandrine et Florine

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Nous sommes en route pour 3 jours de scooter à travers la jungle laossienne. D’aucun penserai, « Ouhawou, dans la jungle ! » en fait, le plus dur est de réussir à ne pas se perdre en se suivant… nous nous en sommes rendu compte après 30 minutes, lorsque Cyprien, n’est plus avec nous ! La première fois que je suis parti en vacances avec des amis, nous nous étions dit : « Nous avons le droit à 20% de perte » (tout le monde était revenu cette fois là), et par chance, ici également ! Cyprien n’avait juste pas vu que nous nous étions arrêté sur le bord de la route !

Les attractions dans le plateau sont les artisanats locaux ainsi que les chutes d’eau. Nous refusant d’acheter une machette sur le bord de la route, nous boirons du café laossien, qui dégusté chaud ou froid ne laisse personne indifférent. Nous espérons que vous aurez un jour l’occasion de découvrir ces saveurs car cela change votre conception du café (à essayer également : le café Vietnamien).

En nous enfonçons petit à petit dans des routes qui ressemblent de plus en plus à des chemins, nous découvrirons notre première cascade ! Juste 80m de haut ! Et le plus magique, c’est qu’il n’y a pas de barrière pour nous empêchez de tomber. Du coup c’est allonger que nous nous dirigeons vers le bord, non sans éprouver quelques sueurs froides.

Photo du haut de la chute d’eau

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Nous nous attardons dans ce décors ahurissant, mais point trop. A 16h, le barrage situé en amont à l’habitude d’être ouvert et de libérer l’eau retenue en amont… La journée se finissant à 18h avec le couché du soleil, nous trouverons refuge dans le village de Tad Lo (litérralement : la chute de Lo) où la rivière continue sa descente. Ici, la douche est au bord de la cascade. Les enfants trouvent ici un terrain de jeux à la hauteur de leur attente lorsque nous les verrons réaliser des backflips en sautant dans l’eau.

Au lendemain de cette journée riche en paysage, c’est sur la route que notre temps se passera. Aujourd’hui plus de 6h de scooter prévu… si l’on ne crève pas ! Nous trouverons sur notre route plusieurs chutes d’eau plus ou moins grande, ainsi que Philippe, notre camarade de frontière qui poursuit son chemin au même rythme que nous.

Parfois, nous croisons un village avec ses baraquements sur l’accotement, souvent il n’y à que la jungle… Après 4h de route, fini le macadam. Le chemin de terre s’en suivra pour rejoindre un endroit nommé « les dix chutes d’eau ». Nous découvrons rapidement que certains demeurent quelque peu frileux sur cette route. Alternant entre poussière dans les yeux et cassis (nommé « nid de veau » par Coline), la piste nous met à rude épreuve. Mais c’est sans bobo que nous arrivons dans la place !

Il nous est impossible de les voir d’en haut ! Seule solution : descendre vers la rivière. La région sort à peine de la saison des pluies et tous les chemins ressemblent à une patinoire de boue. Notre sentier n’en est pas exclu ! C’est en désescaladant que nous arriverons à trouver notre havre… une seule chute d’eau ! Et oui, pour voir les autres, il faut remonter puis redescendre d’un autre côté ! RAHHH trop la rage ! Mais ici, comme dans le reste du Laos, la journée se termine avec le soleil… Il nous faudra revenir le lendemain pour finir d’explorer et ce sera dans la nuit, sur un chemin chaotique et quelque peu désorienté que nous trouverons notre logis (Petite pensée pour Tiphaine qui s’en est bien sortie). Le village est tellement reculé, qu’il nous faudra trois tentatives pour trouver une bonne âme qui veuille nous servir à diner !

Au lendemain, troisième et dernière journée (pour les fesses également), nous revenons à nos dix chutes d’eau. Tous ? Non, Philippe à usé de son frein avant sur la piste… Plus de peur que de mal, mais ça valait le coup de mettre un petit commentaire et une photo.

Photo de Philippe « l’écorché »

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La douche de l’année. C’est ainsi que nous dénommerons la chute d’eau n°5.

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Imaginez vous dans un brouillard dense, dans lequel les rayons du soleil font apparaître un arc en ciel complet autour de vous (du coup est ce un rond en ciel ?). Les gouttes d’eau projetées de la cascade inonde la vallée de son humidité. A peine avons nous posé les pieds sur l’herbe que ceux ci sont comme mis dans une rivière, le vent généré par la chute nous fais sentir comme sur la jetée d’un port le jour d’une tempête sans le goût du sel. En l’espace de 4 secondes passées dans ce nuage, je sens déjà les gouttes d’eau perlées le long du dos vers l’entre cuisse !

Pour plus de sensation et déjà trempés jusqu’à la moëlle, nous nous dirigeons vers l’arrière de la chute d’eau avec Cyprien ! Le bruit devient assourdissant, les rafales de l’eau nous font vaciller sur les rochers entourés de mousse.

Dégoulinant des cheveux aux pieds, nous rebroussons chemin. Par chance, nous n’aurons subit aucun dommage électronique dans cette épreuve mais nos chaussures mettrons plusieurs jours avant de sécher complètement !

Notre photo devant la chute d’eau

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Sans d’autres encombres, nous retournons à Paksé après 380km, zéro roue crevée, une seule chute, 45 piqures de moustique, sept coup de soleil, et découvrons une ville préparée pour la fête annuelle ! Courses de bateaux, jetée de lampion au dessus du Mékong, concert… vive le karma !

 

 

4000 iles

Lien Photos 1 : 4000 iles

Lien Photos 2 : 4000 îles

Photos de nos hamacs face au Mékong

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Non, ce n’est pas que la chanson de Fauve, mais également un petit paradis sur terre. A la frontière avec le Cambodge, les 4000 iles, représentées majoritairement par l’île de Don Det et Don Khon, ont connue leur heure de prospérité sous le régime colonial. La France voulait établir le Mékong comme voie d’accès majeure pour alimenter l’ensemble du sud est asiatique. Cependant, les différentes cascade qui font obstacle doivent être contournés. Ainsi, un système de transbordement a été inventé pour permettre au marchandise de traverser par les terres les cascades situées au sud des iles. Les vestiges persistent et donne à ces îles leur aspect historique.

Autre cet aspect, nous découvrirons surtout un calme et une douceur de vivre remarquable. Notre auberge logées sur pilotis face à la rivière nous laisse apprécier les couleurs du lever et coucher de soleil. Ici, pas de voiture, uniquement quelques scooters et pirogue à moteur. Il est difficile d’imaginer ces délices. Sur des couchettes à la romaine, nous passons nos journées à déguster des jus de fruit saveur d’Asie, des plats aromatisé au lait de coco et curry, des parties de dés 10000, les copains pour rigoler, des boules de pétanque pour les nostalgiques, des tours de vélo pour visiter…

Nous avons ici retrouvé Christophe et Johanna que nous avons rencontré une première fois à Yangshuo en Chine lors de notre séjour volontaire. De plus, notre compatriote frontalier Philippe ainsi que la kayakiste Tabata et Maxime passent leur temps avec nous.

Sujet à ces tracas quotidien (lol), nous n’oublions pas nos vraies contraintes : le temps. Notre visa expire, nous devons quitter le pays ! Au revoir Laos, Bonjour Cambodge.

M

Publié dans:07 - Laos |on 9 novembre, 2015 |2 Commentaires »

Tu verras Laos, dans la montagne…

Les contraintes du voyageurs sont les mêmes que tout à chacun le temps et l’argent. Le temps étant sous jacent aux visas, ceux ci nous pressent. Ainsi, nous n’avions que 15 jours au Vietnam, et nous voici donc arrivés au Laos → VOIR CARTE

Village de Muang Khoua

Nous débutons au nord est du pays en provenance de Dien Bien Phu. Notre premier arrêt est Muang Khoua. Nous n’avons rencontré dans notre minibus que des étrangers. Et pas des plus hétérogènes qui plus est : Nous sommes 7 français, un allemand, un taiwannais. Serions nous sur une route à touriste ? En fait non… nous arrivons donc dans ce petit village de Muang Khoua. Ici, le bitume est uniquement sur la route principale. Nous sommes prévenu que les distributeurs peuvent ne pas fonctionner… et les auberges pas très fréquentes. Une chose est sure, c’est une pure coincidence d’être dans ce mini bus qu’avec des étrangers. Ainsi nous faisons la découverte du Laos. Juste pour mettre en situation les néophytes que nous étions : 7 millions d’habitants dans le pays qui est presque aussi grand que la France métropolitaine. Cela laisse beaucoup de place à la nature… et nous nous en apercevrons bien vite. Dans notre premier village, nous trouverons un pont piéton suspendu avec planche en bois et métal rouillé…

pont laos

Photos Muang Khoua

Photos 2 Muang Khoua

Ici nous resterons le temps de dire le nom de la ville mais déjà nous faisons des découvertes incroyable, tel que l’écriture laosienne, qui est digne d’une œuvre d’art. Cela se complique lorsqu’il faut commander quelque chose à manger au restaurant. Nous finissons toujours par réussir à nous faire comprendre ou pas… Dans tous les cas nous mangeons, pas d’inquiétude.

De Muang Khoua à Nong Kiaw en pirogue

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Lien photos 1 : En pirogue vers Nong Khiaw

Lien photos 2 : En pirogue vers Nong Khiaw

Nous sentons la douceur de la vie qui s’anime au rythme du court d’eau. Avec Philippe, compatriote de passage de frontière, nous choisirons la rivière Nam Ou pour rejoindre le village de Nong Khiaw en pirogue. Cinq heures durant, nous serons dans la jungle, sous le soleil brillant et cuissant notre peau non préparée à ce type de climat. Dans l’embarcation, la barre est à l’avant du bâteau, nous laissant les places arrières avec le moteur… et son bruit. Le silencieux n’existant pas, ce n’est pas la faune que nous trouverons le long du fleuve, mais d’autres autochtones, sortis de nul part de la jungle. Au moment où nous pensons être seul au monde, un fumée blanchâtre se lève à travers les arbres. La vie du pays se déroule principalement autour des fleuves et rivières ici. Passé le détour de la rivière, un couple et ses enfants attendent le bateau pour rejoindre le village en contre bas. Tout se déroule sans stress aucun. Le leitmotiv du pays semble être : Pas d’inquiétude, tout va bien se passer. En tout cas, nous sentons la détente à chaque coin et recoin.

Village de Nong Khiaw

LIEN PHOTO NONG KHIAW

Nous voici arrivés depuis deux jours et nous nous sommes complètement acclimater à sa vitesse. NB : le jour se couche à 18h, ce qui n’est pas sans contraintes pour des occidentaux, comme nous, qui seraient plutôt couche tard. Si le soleil se couche tôt, il se lève également tôt et les coqs ne manquent pas de rappeler qu’il est l’heure de se lever. 6H du matin nous serons réveillés, même si nous avons un chambre très confortable avec vue sur la rivière et le hamac qui va avec, nous peinons à nous réveiller. Quelques jours passerons avant que soyons repus de cette ambiance dilétante. Il est temps de réveiller nos corps endormi par trop de farniente.

3 jours de kayak vers Luang Prabang

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LIEN PHOTO 1 : DESCENTE EN KAYAK

LIEN PHOTO 2 : DESCENTE EN KAYAK

Le Mékong descend le pays de tout son long sur le côté ouest. Arrivant de l’est, nous le rejoindrons par la rivière Nam Ou. Le Mékong célèbre pour avoir participé à plusieurs films à son insu relatant la première et la deuxième guerre d’Indochine, il l’est également pour avoir été le centre névralgique de transport lors de l’occupation française. Trop d’histoire à raconter en si peu de ligne. Je vous laisserai le découvrir ailleurs. En ce qui nous concerne, nous partons avec Philippe, Tabata (nouvelle française rencontrée) ainsi que Andy et Richard (Irlandais et Anglais) pour 3 jours de kayak en direction de LA ville du Laos, Luang Prabang. Le guide nous annonce un peu de courant en raison de la saison des pluies qui se termine. APARTE : la saison des pluies pour ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de la vivre, c’est comme prendre une douche tout habillé (si tu as le malheur d’être en dessous), ou bien comme un laché d’eau de barrage pour retrouver la rue innondé jusqu’au genou, ou bien être dans une tente et savoir pertinament que la tente prend l’eau (ce qui est le cas de beaucoup de maison). En parole de breton, je dirai que je connais la pluie et les tempêtes, mais la saison des pluies n’a rien de comparable. Nous avons des amis qui ont subit de tellement forte qu’il ne pouvaient plus circuler dans le pays. Uniquement attendre était leur action. Ainsi, nous nous retronvons munis de 2 pagaies, d’un kayak, et des 2 sacs étanches. En tout quiétude, nous descendons, plein d’entrain, avec quelques appréhensions après notre expédition à cheval de Mongolie. Cependant, nous n’aurons aucun encombre. Mise à part un petit flip over (chavirement) où notre plus grosse crainte fût la perspective de s’apercevoir que le sac étanche contenant les appareils électronique ne l’est pas… mais il n’en fût rien. D’ailleurs, nous ne serons pas les seuls car même le guide pris un bon bain. Dans notre descente nous dormions dans de tous petits villages (un cinquantaine de famille) et mangions avec eux. Ici, il faut manger avant 18h car il n’y a pas d’életricité. Les poules, coqs, canards, oies, cochons se baladent en liberté. Notre interrogation était : comment font il pour savoir qui est à qui ? Peut importe, une poule est une poule diront certains. Il est vrai que l’ambition capitalistique paraît dénuée de sens lorsque le matin tout les hommes partent en même temps travailler dans les rizières. Nous aurons tout de même la seule batterie et ampoule de tout le village pour apprendre à Andy et Richard comment jouer au jeu de carte « trou du cul » (très connu des voyageurs). Nos couchettes sont très rudimentaires, mais tant qu’il y a une moustiquaire, la fatigue de la journée nous aidera à bien dormir, en attendant le chant du coq du matin. Un dicton dirait, « si tu vas au Laos, n’oublie pas ton chapeau ». Quand le soleil chauffe, il brule. Même l’eau ne saurait nous raffraichir. Mais nous devons descendre notre rivière. 110 km en 3 jours. Heureusement pour nous le courant, au-delà de nous faire chavirer, nous aide dans notre tâche. Car le soleil quand à lui nous accable et nous prennons de sévère coup de soleil pour celui qui laisse apparaite un semblant de peau blanche. Mais qu’importe ces petits désagréments, nous nous laissons couler dans un décors digne de jurassic parc (sans les dinos) et ne manquons pas de nous émerveillés d’entendre divers animaux et de voir des pêcheurs rémonter le courant à la rame. Lorsque nous toucherons notre but, un verre d’alcool à base de riz et agrémenté d’un serpent cobra et d’un scorpion sera notre récompense. En vérité, c’est pas très bon, mais suffisamment exotique pour que j’en mette une ligne.

Ville de Luang Prabang

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LIEN PHOTO 1

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Cette ville n’est pas la capitale du pays (Ventiane), mais elle recèle le plus de joyaux. La multitude des temples bouddistes ainsi que les traditions préservées en font la ville la plus visitée au Laos. Ici, nous trouverons notre bonheur de français. Petit déjeuner, pain au chocolat, croissant, pain beurre (que l’on sale soi même), mais aussi, du jambon, du baccon… bref, tous les vestiges de la colonisation française. Le vice étant même jusqu’à trouver des menus en français et autres indications de direction, ainsi qu’un panneau indiquant le partenariat avec la région centre ! Tout cela nous laisse croire que nous nous trouvons un peu en France, avec le fromage en moins. Nous tarderons dans cette ville qui recèle mille mystères. A commencer par l’aumône des moines qui a lieu chaque matin aux aurores. Dans la ville, plusieurs procéssions de moines circulent pour récupérer les offrandes des fidèles agenouillés sur le trottoir. Ces dons sont principalement de la nourriture (riz collant). Les temples tous plus beaux les uns que les autres, les cocktails de fruits (sans alcool), dont le goût n’a rien de similaire en France, sirotés sur les bords du Mékong à l’ombre des palmiers… Tout ce temps passé sera suffisant pour que nos amis de Yangshuo nous retrouve. Pauline et Akyo sont également arrivés dans cette ville accompagnés des parents de Pauline. Quels bons moments de se retrouver dans le voyage. De plus, nos expériences dans chacun des pays nous font découvrir le régime des fruitivores et autres crudivores, les régimes à base de fruits… Qui sait, peut être un peu plus tard dans le voyage nous l’expérimenterons. Cela dit, il faut savoir que la viande n’est pas présente dans tous les plats. Un autre frein à sa consommation est que la plupart du temps elle n’est pas bonne et qu’en plus les plats avec viande coutent généralement 2x le prix d’un plat végétarien. Sans transition, lorsque l’on serpente sur les cours d’eau, il n’est pas rare que de magnifiques chutes d’eau se mettent sur votre chemin. C’est le cas à Luang Prabang.

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Nous nous retrouvons donc dans un lieu surréaliste où la couleur de l’eau fait penser à une piscine. Batifollage, saut du plongeoire tronc d’arbre et magnifiques cascades à répétition. Mis à part les touristes nous environnant, nous sommes dans un véritable paradis. Tout en haut de ces chutes d’eau figure la cascade majestueuse. Elle impréssionne tant par hauteur que par le volume d’eau qui permet allègrement de nous arroser sans modération. Qu’importe, avec la chaleur qu’il fait, nous séchons en 5 minutes. Nous terminerons cette journée des plus exceptionnelle en retournant dans un endroit fétiche de Luang Prabang pour les backpackers que nous sommes. Près de la rivière Utopia, un bar à l’occidental mis aux couleurs local nous permet de savourer de délicieux cocktail de fruit devant une rivière en décrue. Devant nous passent des barques de courses. Dans 15j se déroule ces courses lors de la pleine lune. Peut être auront nous l’occasion d’en apercevoir. Cela fait maintenant une semaine que nous sommes arrivés dans cette ville qui à tendance à engluer les voyageurs… Il est temps de nous bouger.

Ville de Vang Vieng

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Je me souviens encore Jojo et Fanny nous raconter leur passage dans cette ville, qui n’est pas du tout typique. Malgré leur mise en garde nous nous sommes résolu à nous arrêter… Trop d’heures de bus pour une seule fois (nous sommes déjà à 460h dans les transports depuis le départ). Vang Vieng est connue pour être une ville de fête pour touristes étrangers. Ici une rivière passe à côté de la ville. L’attraction principale est la descente de cette rivière dans une bouée (type chambre à air de roue de tracteur) en passant par les différents bar posés sur les rives. Bien évidemment, nous nous sommes laissés tentés. En compagnie de nos accolytes de passage de frontière que nous avons retrouvé (Tiphaine, Sandrine, Florine et Cyprien) et de deux québecquois (Kevan et Emily), nous descendrons donc cette rivière. Suite à plusieurs morts dans cette descente les autorités ont fermés un grand nombre de bar et d’attractions présentent le long de la rivière. Aujourd’hui, l’ambiance demeure plutôt sage et même si l’on peut aisément finir très éméché, le risque est très faible de se noyer. Pour donner un aperçu de l’ambiance, à peine étions nous arrivés que nous nous voyons proposés un shooter d’alcool de riz. Ainsi, nous passerons une bonne partie de la journée à boire des bières effectivement mais également à jouer au volley, basket, pétanque avec nos amis descendeurs, accompagnés de japonaises demeurant incrédule devant ces boules. Nous finirons la descente en très bonne santé (sans contusion aucune) et dans les temps (c’est à dire avant la nuit). Rincés de fatigue, nous prenons nos billets pour le sud du Laos, direction Paksé. Nous avons choisi de ne pas aller à la capitale, le Laos, c’est la nature avant tout. Encore 17h de bus…

M

Publié dans:07 - Laos |on 30 octobre, 2015 |6 Commentaires »

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