Bien le bonjour du Sud Est asiatique

Ca y est, nous avons quitté la Chine, et ce depuis hier. Nous avons quelques épisodes à vous raconter. Pour vous faire patienter voici notre petite vidéo du jour.

Bonjour du Vietnam

M

Publié dans : 06 - Vietnam | le 26 septembre, 2015 |5 Commentaires »

Big, big ,big Boudha

Google est presque ton ami : Avant de commencer, merci de nous excuser sur les liens et la mise à jour des photos. Google n’étant pas l’ami des chinois nous utilisons un VPN pour nous connecter qui n’est pas très performant. Le lien de l’armée de terre cuite devrait de nouveau fonctionner. Dites nous s’il y en a d’autres HS.

 

Nous quittons Chengdu et son effervescence pour Leshan. Deux raisons influancent notre choix pour cette ville. Premièrement, nous savons d’une source française, Xavier, que nous pouvons y demander l’extension de notre visa assez rapidement. Deuxièmement, cette ville possède le plus Grand Boudha du monde 180m.

Cependant pour tout préambule, il nous semblait plus convenable de préciser les raisons qui nous poussent à étendre notre visa. La Chine nous a surpris de bien des manières. Riche historiquement, culturellement, culinairement, géographiquement, elle a su attisée notre curiosité, assez pour prolonger notre séjour ici d’un mois supplémentaire.

Donc 3h plus tard, nous sommes à Leshan. Nous avons l’adresse d’un hôtel bon marché, tout confort avec une bonne situation névralgique entre le Big Boudha, le bâtiment officiel délivrant les visas, ainsi que le centre ville.

Pas question de perdre du temps, dès notre arrivée, nous fonçons effectuer notre demande d’extension de visa. Le personnel est charmant et efficace. Il nous invite à récupérer notre précieux sésame 24h plus tard. YOUPI, seulement une journée, et nous voilà alléger d’un poids régissant la suite du voyage. Il se fait tard et nous décidons de flâner dans les rues. Le Boudha attendra demain.

Le marché nocturne quotidien s’anime ça et là. Installé à une table sur le parvis, l’ambiance s’apparente à celle de Xi’an. Encore une fois, c’est sur un panneau mural dédié au menu que nous feront notre choix pour le dîner. Pour résumer, tout est écrit en chinois et nous ignorons ce qui nous sera servis. Heureusement, nous en connaissant le prix. Contrairement aux lettres latines, les chiffres arabes sont eux universels, nous facilitant la tâche. C’est assez palpitant, car nous avons parfois de bonnes surprises et parfois non…

Quelques passants chinois viennent nous aborder et nous tentons de discuter ensemble avec beaucoup beaucoup de difficultés. En tout cas, ils semblent ravis de ce bref échange, et nous le sommes tout autant.

Photos menus type menu chinois

Le bruit du réveil n’as pas dû beaucoup nous déranger car c’est avec 3 heures de retard que nous émergeons. Peut-être l’effet KingSize du lit ultra confort y est aussi pour quelque chose ! En effet, ce type de confort nous change des dortoirs dont nous sommes coutumiers. Un café avalé, 4 biscuits et nous partons. Pour tout vous dire, aucun matin ne se déroule sans café. Mathieu y voit un rituel incommensurable. Ce qui apparente Mathieu et son nescafé au parfait amalgame d’ Obélix et ses sangliers ou d’ Iznogoud et la place du Calife !

Photos du Big Boudha

 leshan

Arrivée aux abords du Big Boudha la place est engluée d’une masse de touristes. Cette fois il n’y a pas de doute, la mémoire nous reviens vite et nous accusons un dynamisme quelques peu anémié à émerger du lit plus tôt. Nous ne verrons le big boudha qu’après 2h30 de file d’attente collés les uns aux autres !!! le Grand boudha est remarquable de par sa taille et impose un respect contemplatif aux regards qui se posent sur lui. Nous regardons l’heure, mince, nous sommes en retard. Nous devons récupérer notre visa dans 20 min, nous devons filler!

Débuta un véritable défi digne d’un Pékin express. On remonte les marches à toute allure, on court esquivant les touristes absorbés par la visite. On saute dans un tuk tuk, hèle un taxi insistant pour qu’il nous emmène au lieu dit rapidement. Enfin nous arrivons pile à l’heure, nos visas sont prêts et valide jusqu’au 27 septembre, un mois de plus ! Soulagés, trempés de sueurs, haletant, nous leur exprimons notre joie « Super un grand merci à vous ».

En route pour les montagnes près du tibet

Une fois n’est pas coutume, c’est de justesse que nous arrivons à attraper notre bus. Celui-ci doit nous emmener dans une ville érigée à 2200 m d’altitude. La ville est l’amorce des montagnes du Sishuan se prolongeant ensuite pour former le toit du monde, j’ai nommé le Tibet.

Malheureusement l’entrée au Tibet est extrêmement contrôlée, très cher et accessible uniquement par un tour organisé par des agences. Nous préférons nous contenter de l’ambiance qui règne dans ces montagnes.

Ce trajet ne manquera pas de piments et de déconvenues. Nous nous retrouverons bloqué dans une vallée, et la durée du trajet se rapprochera davantage des 14heures plutôt que des 8h prévu initialement.

Il pleut et la fraîcheur inérante à l’altitude se fait sentir. Comme d’habitude nous n’avons rien réservé, mais avons l’adresse de l’auberge où nous souhaitons logés. Elle est située dans les hauteurs de la ville et ça grimpe sec . Nous croisons une moto conduit justement par le propriétaire américain de l’auberge. Il me propose de monter à l’arrière de sa moto m’évitant ainsi une grimpette difficile . Mathieu me rejoindra très vite . Il a une bien meilleure foulée seul, étant assez lente(trop) dans les montées

Nous passerons 6 jours dans cette auberge. Kanding est une ville à taille humaine et ses protubérances rocheuses la bordant nous séduirons. La ville possède un doux parfum exotique mélangé au bouddhisme. Bien qu’empreinte d’un hurbanisme betonné, la cité à su garder tout son charme culturel. Le centre ville est en harmonie avec l’ambiance de cette région, unLe samedi soir, la plus importante animation se déroule sur la grande place. Ce mêle alors plusieurs générations de garçons et de filles pour une danse collective en cercle. Vu de haut cette danse ressemble à un tourbillon d’eau dans un lavabo

 Photos kangding

Notre programme n’as rien de sensationnel, nous vivotons. Ballades dans les montagnes, visites de temples bouddhiste, repos, films, repos, voici l’esprit de nos journées. Nous aurons l’immense plaisir de retrouver pour une soirée, nos acolytes de Russie et de Mongolie, Romain et Franscisco.

kangding

Il est temps d’enrayer cette vie d’ermite. Nous projetons de rejoindre Shangri -la. Cité de la région du Yunann, posée sur de hauts plateaux à 3400 m d’altitude.

Première étape, rejoindre une des dernières villes au sud du Sishuan, Xiancheng. Le trajet sera long, nous sommes prévenus. Nous passerons des cols enneigés à plus de 4000m nécessitant la pose de chaînes aux pneus du bus. Et une fois encore, nous avons bien fait de prévoir eau et biscuits, car nous rejoindrons notre destination seulement après 18h bus. Nous étions averti, dans ces montagnes mieux vaut ne pas être pressé…Rien ne fut exagérer.

Nous arrivons à minuit passé à notre ville étape. Notre prochain bus est à 6h le lendemain matin. Aucune raison de se hâter, nous ne partirons qu’après demain . Au réveil, le petit dej se déroule sans précipitation suivit de la visite de cette petite ville . Mathieu ira même chez le coiffeur. Au grand désespoir de Mathieu, le coiffeur n’as absolument pas compris les attentes de son client. Ce dernier se retrouvera avec une raie au milieu et une sorte de mise en plis laqué ressemblant aux coupes des années 80 . Fous rires garantis pour au moins 2 jours.

La route toujours et encore et  Xiangcheng

Une fois les larmes de joie passées (pour ma part), nous visitons le temple boudhiste de la ville. Impressionnant, un véritable ville s’anime à l’intérieur des remparts de ce lieu de culte. Et surprise, il n’y a pas que un temple à l’interieur mais trois. Quel plaisir de se promener ici. Car en faite cette ville reste une étape nocturne , delaissée par les touristes. Le temple grandiose est entièrement pour nous .

Episode prochain : découverte d’une une nouvelle region le Yunann

Publié dans : 05 - China | le 8 septembre, 2015 |5 Commentaires »

Chiner les bons plans en Chine ça vaut le coup !

 

Le voyage c’est quoi ?! des rencontres, des paysages, des découvertes gustatives, des auberges, et des TRAJETS.. Pour une immersion des plus fidèle dans notre voyage, il nous semblait nécessaire d’allouer un article entier au Trajet en Chine !!

 

Après 5 jours passés au cœur de Béjing et ses environs nous décidons de piquer vers le centre de la Chine à Xi’an. Cela ne vous dis suremment rien, un peu de patience, la description viendra vite !

 

C’est à bord d’un train que nous décidons de voyager pour atteindre notre destination. Ce petit trajet d’une durée initialement prévu de 12H, ce fera en dernière classe, j’ai nommé le fameux HARD SEAT. Nous comprenons mieux la signification et le choix du mot HARD pour cette catégorie. La symbolique est posée et celle ci prend alors sens une fois installé . Notre wagon compte près de 110 personnes assis sur des sièges en face à face bien durs. Pour les autres passagers sans place numéroté, ce sera une assise à même le sol dans les couloirs et à chaque extrémités du wagon. Les discussions vont bon train entre chinois bien sur, ici personne ne parle l’anglais! Nous sommes les seuls touristes blancs et nous attisons vite la curiosité de nos voisins. Des photos de nous serons même prise à notre insu à plusieurs reprises !!!!

 

Ce fût après quelques heures de trajet que les ennuis débuterons. Le train s’étant stationné dans une petite gare depuis bientôt 3H le wagon entier s’interroge sur l’origine du contre temps et le ton monte…. En effet cela fait bientôt 10h que nous sommes partis et nous n’avons même pas fait ¼ du voyage. Face à l’incertitude des contrôleurs, l’attente devient compliquée et la fatigue se fait sentir. La promiscuité des passagers mélangée au bruit et à l’inconfort ne nous permettent pas de sombrer dans un sommeil pourtant nécessaire ; nous sommes actuellement à 20h de trajet. Nous tenterons de demander si il est possible de sortir sur les quais afin de nous délier les jambes et de prendre l’air frais mais là encore notre requête restera vaine..

train

Le train avance lentement. Nous savons maintenant que ce retard est du à une tempête ayant inondée les voies paralysant ainsi l’ensemble du trafic ferroviaire et nous sommes partis depuis 27h. Finalement, après 2 soupes de noodles avalées 1,5l d’eau bu, 1 paquet de gâteau englouti, 4H de sommeil pour Mathieu et 1H pour Coline, nous arrivons à 1H du matin à Xi’an ,31H plus tard….

 

Déboussolés, étourdis, éreintés il nous faut maintenant trouvé une auberge en pleine nuit et dans une ville 2 fois plus grande que Paris. Bonne chance me direz vous ?!!! C’était sans compter la rencontre d’un voyageur espagnol et d’un adorable chinois. Ce dernier nous prendra sous son aile, hélera un taxi et nous emmènera tout droit à une auberge bon marché qu’il connais, le tout avec l’interdiction de partager les frais de route. Sa bienveillance est saisissante….Nous nous affalons à 2h du matin dans nos lits de cette superbe guesthouse. Aucun rêve ne sera fait cette nuit, notre repos se voulait réparateur uniquement…

 

Fin du premier chapitre traitant des trajets….Nous verrons par la suite que ce type de trajet n’as rien d’ anecdotique !!

 

 

Mais revenons à nos moutons et oui du mouton encore et toujours !  :

 

Xi’an, ancienne capitale de la Chine durant plusieurs dynasties, elle fut malheureusement partiellement détruite lors d’affrontements. La capitale fut alors déplacée à Béjing.

Actuellement elle s’impose comme la capitale de la street food et reste un carrefour touristique dominant grâce à la découverte de l’armée des soldats en terre cuite dans les années 70.

 

Photos Armée de terre cuite

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C’est donc tout guilleret que nous cheminons vers cette immense armée de terre cuite. Là encore nous ne sommes pas les seuls. Nous sommes en août et c’est les vacances pour tout le monde y compris pour les chinois qui sont arrivés en masse de chez masse . Une vrai fourmilière s’agite autour des soldats ! C’est au rythme des nombreux clichés photographiques que nous nous frayons un chemin afin d’y admirer les soldats. Ils sont plus de 6000 soldats tous différents, des chars , des chevaux qui nous observent ou bien l’inverse ?! Dans certaines fosses, de nombreux tumulus de terres contenant bien d’autres soldats chevaux et chars, sont toujours ensevelis à l’heure actuelle. Le mystère persiste donc toujours.  Et celui ci se voit renforcé par le mausolée de l’empereur ordonnant cette édifice, qui n’as toujours pas été fouillés en 2015…Excitant non ? !

Afin d’en protégé des pilleurs, le mausolée de l’Empereur contiendrai une quantité massive de mercure représentant les rivières éternelles érigées en labyrinthe ainsi que de nombreux pièges. Le mythe est à son apogée. Les archéologues restent dans l’expectative d’avoir bientôt des développements techniques assez précis garantissant le contenu de la tombe. Une véritable expédition pour Idianna Jones !!!!!!

 

Photos Xi’an

Les jours suivants nous sillonneront les rues sur de fières bicyclettes.  Il fait chaud et humide 35°C donc la moindre pente à vélo est un ravissement .  La vieille ville est entourée de remparts fortifiés, hérissé en son centre de 2 pagodes majestueuses. La célèbre street food n’as rien de chimérique et nous ravit les papilles à chaque repas. Cela étant, une fois que vous vous êtes accoutumés aux épices pimentées. Ce qui n’a rien d’aisé, car ici le piment est aux repas ce que roblochon est à la tartiflette .

Nous adorons l’ambiance de ces rues colorées par les lumières artificielles des enseignes . Lorsque le soleil commence à fondre dans l’horizon, toutes les tables et tabourets sont mises sur les trottoirs en attendant d’être occupés par de nouveaux convives . Alors, vous choisissez un plat de riz chez celui là puis des brochettes chez celui d’à coté et vous vous installé le tout arrosé d’une bière de chez celui d’en face. Lorsque la nuit enveloppe la ville, nous grimpons tout en haut de la terrasse de notre auberge, il n’y a personne le soir, celle ci surplombe la ville et nous discutons énergiquement tout en buvant des bières . Le Hic c’est que les bières chinoises ne sont pas vraiment alcoolisées genre 2,5 à 4°C et manque de saveurs . Nous nous en contenterons  largement !

 xi'an ville    

Nous quittons Xi’an et notre auberge direction la capitale du Sishuan Chengdu après 18h de hard seat…

 mathieu chengdu     coline velo

 

 

Photos Chengdu

 

Nous dénichons une sympathique auberge toujours au hasard, entourée de terrasses à plusieurs niveaux où  règne une végétations tropicale . Il y a un grand billard, un bar, de moelleux canapés, de la bonne musique et des bonnes bières locales cette fois. Ici c’est le lieu de prédilection des touristes  souhaitant se reposer.

La ville doit sa réputation à la célèbre réserve de pandas ce qui ne nous intéresse absolument pas ! Nous avons Beauval ! Il y a également le plus beau parc naturelle de Chine mais l’entrée ne s’accorde pas vraiment avec nos finances. Le choix est fait, nous décidons d’économiser tout en préparant les jours suivants..   Objectif numéro 1: essayer de prolonger notre visa en Chine !

La suite très vite pour une visite dans les montagnes proches du Tibet et des trajets toujours des trajets….

C

Publié dans : 05 - China | le 29 août, 2015 |16 Commentaires »

Salut à toi, China

Des nombreuses contrées que nous avons et allons traverser, la Chine n’était pas celui que nous attendions le plus. Mais les hasards de nos rencontres nous ont fait prendre conscience de cette civilisation avec la plus grande bienveillance.

Avec beaucoup de plaisir, nous lisons vos commentaires et cela nous fait très chaud au coeur d’avoir vos sentiments. Cela nous encourage grandement dans l’écriture de nos péripéties. Encore merci.

 

 

Béijing –> Photos

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Nous voilà donc arrivés par avion pour des raisons de visas arrivant à échéance, dans la ville de Béijing. Comme tout le monde peut se douter, les jeux olympiques ont transformé cette ville. C’est donc dans un aéroport grand comme plusieurs villes de France que nous atterrissons.

Tout d’abord, le premier contraste avec la Mongolie reste sans conteste la chaleur et l’humidité ambiante qui est écrasante. A peine sortis de l’avion, nous nous retrouvons couvert de sueur (Près de 30°) ! Lorsque l’on combine cela avec le poids des sacs à dos (avant et arrière) je vous laisse imaginer la tête que nous faisons. Le temps de trouver notre auberge dans cette jungle urbaine (au vrai sens du terme, cf : traverser une route en environnement hostile !) dans une ruelle qui ressemble plus à un coupe gorge qu’autre chose et nous voilà apaisé. En fait la ruelle que nous empruntons pour venir n’est autre qu’une des nombreuses présentes dans le centre ville de Béijing.

Cet ensemble de maisons et dédale de venelles forme les célèbres Hutong ! C’est pour notre plus grand plaisir que nous avons passé moultes heures à nous perdre dans ce labyrinthe. Ici tout est facile d’accès. A boire, à manger, et de tout ce que nous voulons pas seulement du mouton ! Quel régal. De plus, si l’envie te prend d’aller te faire couper les cheveux à 22h un dimanche soir tu peux, mais il risque d’y avoir la queue !

Nous nous acclimatons très vite à au mode de vie façon Béijing. Pour manger, 3€ à deux nous suffisent et dans la rue, cela ne manque jamais d’agitation. Le plus surprenant, c’est la masse de vélo et de scooter électrique qui ne font pas de bruit… ce qui nous failli plusieurs accroches ! Enfin, même au centre de cette ville c’est un vrai havre de paix que nous avons trouvé.

Une fois les petites appréhensions primaires dépassées, nous commençons notre visite approfondie de la ville, avec la cité interdite… qui l’est toujours un peu car avec plus de 900 bâtiments constitués, à peine quelques un sont visitables ! Et cela est sans compter les nombreux chinois qui viennent visiter leur propre capitale. Et ils sont très nombreux les chinois ! Une marée humaine nous escorte en tout point, depuis la place Tiān ān mén, en passant par le palais du paradis, toujours cette marée… Ce n’est que dans notre Hutong que nous trouvons un espace de tranquilité.

Concernant la nourriture, c’est tout simplement un régal. Tout est disponible (à part peut être un peu de fromage). Du canard laqué, en passant par des brochettes de poulet et autres animaux non identifiables, des buses, du riz délicieux, du boeuf, du porc, des succulentes pâtes,… bref, que du plaisir. Seul regret peut être, pas assez de mouton ! Non je rigole ! Quel plaisir également de retrouver les fruits de tout type et particulièrement ceux que nous ne connaissons pas et dont nous ne savons toujours pas le nom. Qu’importe, nous sommes tellement ravi de toutes nos découvertes.

 

 

Grande Muraille –> Photos

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A passer quelques jours dans la ville de Béijing, nous nous demandons comment cet empire qu’est la Chine à pu un jour craindre les invasions mongoles ! Pour être sûr de toutes les histoires que l’on nous a raconté sur ces soit-disantes défenses mythiques sont vraies, nous préférons nous en assurer : direction la MURAILLE DE CHINE.

A Pékin, plusieurs possibilités pour rejoindre ces vestiges d’une longueur de 6000 kms. Cependant, un tel élément dans la nature attire une foule à faire pleurer les agoraphiles ! Nous choisissons un endroit moins fréquenté que le célèbre site Badaling, j’ai nommé Mutianyu.

A savoir avant de se rendre sur un tel site, c’est que la majeure partie de la muraille ne ressemble plus qu’à un monticule de pierre et de terre dont la végétation à pris le soin de recouvrir de toute part. Seuls quelques sites sont « visitables » et ouvert au public.

Une fois arrivé sur place, ouvrez votre porte monnaie car tout est très bien prévu pour que votre excursion laisse un souvenir impérissable à votre esprit et votre porte monnaie. La muraille étant sur la cime des montagnes, un téléphérique peut vous y élever, une navette peut vous y approcher, des boissons et des encas pour vous restaurer ! Au premier abord, cela ressemble plus à un parc d’attraction qu’à un site historique. La règle d’or dans ce genre de lieu c’est : ne croyez pas les chinois qui vous disent qu’il faut absolument prendre le téléphérique pour monter et le toboggan pour descendre et tutti quanti ! Après avoir un peu trimer pour négocier les transports, une grimpette de 20 minutes ne tue pas… trop (ça c’est pour Coline)

En tout cas, le ravissement est à son paroxysme lorsque l’on arrive au sommet de notre expédition. La grande muraille, nous y sommes ! A droite, à gauche, devant, derrière, tout est grandiose ! A ce moment nous nous disons qu’il faut réellement être fou pour imaginer un tel projet !

L’ascension pour rejoindre le sommet n’est que le départ ! La muraille s’étend à cet endroit sur plusieurs km, le tout sur les crêtes. Nous voilà donc en train de grimper des marches d’une hauteur invraisemblable. Cela nous vaut quelques suées dans une humidité ambiante dépassant toute possibilité. Touchant l’extrémité de la muraille restaurée, nous avons le loisir de continuer sur la muraille à l’état brut, ce qui ne manque pas de nous surprendre également. La nature est omniprésente. Sur le mur les arbres poussent et de part et d’autres, les parapets sont absents ! Au loin nous percevons la continuité de la muraille qui dessine tel un dragon gris dans un tapis de verdure une silhouette des plus intrigantes. Quelques tours se définissent dans le lointain, sur des sommets encore plus haut que les nôtres. Et dire que des soldats vivaient dans ces endroits !

Quel régal que ce moment passé dans un des joyaux de l’humanité. Nous espérons que les photos pourront vous en faire partager une partie.

Pour nous, il est maintenant temps de rejoindre Xi’an, ville préservant la très célèbre armée de terre cuite datant de plus de 2000 ans.

A bientôt
M

Publié dans : 05 - China | le 11 août, 2015 |2  861 Commentaires »

Mongolia – Episode 1, 2, 3 et 4

Bonjour à toutes et à tous,

tout d’abord, une fois n’est pas coutume, nous nous excusons pour le retard de post envers nos lecteurs les plus assidus.

Nous sommes entrés sur le territoire mongol le 29/06/15, ce qui fera bientôt un mois. Notre visa arrivant à expiration, nous partons mardi prochain pour la Chine et pour commencer Béjing.

En tout cas, nous ne pouvons nous permettre de sauter un mois de récit, qui plus est mongol. Ainsi Coline le précisa dans la vidéo précédente, nous avons quelque peu ramer dans ce territoire grand comme trois fois la France.

Episode 1 – Oulan Bator –> Photos

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Capitale de l’empire constitué initialement de peuples exclusivement nomades, nous nous sommes questionnés quand à la manière dont on peut créer une capitale (sédentaire) avec des nomades… La réponse est un centre microscopique et une banlieue omniprésente de yourte (autrement appelée ger en mongol). Nous ne pourrons pas dire que Oulan Bator est une capitale exceptionnelle.  Mise à part quelques soirées endiablées, la Mongolie c’est d’abord les paysages et la nature, mais nous y reviendront.

Ainsi, a peine arrivés dans cette jungle de klaxon, nous sommes assaillis de tout type de revendeur nous proposant des tours dans les régions plus ou moins reculées de la Mongolie. A force de négation de la tête (nous ne savions pas les rudiments de Mongols à l’époque) nous finissons par trouver notre hébergement après avoir partager un taxi avec 4 autres personnes… 6 dans la voiture n’est pas le maximum, notre record étant à 9 avec sac à dos dans une 406 !

Nos quelques péripéties d’Oulan Bator se résume dans l’eau chaude absente des auberges (car tous les ans il faut refaire une partie des canalisations !), vol de l’appareil photo à la station de bus puis passage par 3 bureaux de Police pour faire la déclaration (ainsi qu’un petit tour dans la voiture de Police avec sirène et gyrophare), courses vers l’ambassade de Chine (qui n’ouvre que 3 matinées par semaine) pour avoir notre visa, un tour au ciné voir Jurassic World (anglais sous titré mongol, nous avons réussi à suivre, le scénario n’est pas trop compliqué), chercher des fringues au black market de Narantuul (mon pantalon n’a pas résisté à une ènième couture, et nous n’avons pas trouvé l’appareil photo volé). Notre spéciale Oulan Bator revient à Mathieu qui a failli tombé dans une bouche d’égout, la plaque ayant été mal replacée suite à des travaux, juste un pied y est passé !
Nos moments ont tout de même été très agréable en compagnie de nos camarades de voyages que l’on à accompagner durant toute la durée de leur vacances, Sylvain et Mathilde. Au passage, nous souhaitons un bon parcours à Romain et Francisco avec qui nous avons partagé de bons moments depuis la Russie.

 

Episode 2 – Horse riding –> Photos

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Nous y sommes, après quelques jours passés à Oulan Bator, nous nous décidons à faire un tour « Off Road », sous entendu hors des sentiers battus. Nous optons pour l’ouest de la Mongolie, pas trop loin de la capitale, pour nous familiariser avec les steppes mongoles. Nous partons à 6, frais et plein d’entrain pour cette aventure qui doit durer 4 jours. Nous nous préparons à 110 km et une moyenne de 7h de cheval par jours.

Notre parcours débute dans la maison d’un mongol qui sera notre guide pendant notre périple. Nous sommes accueillis comme il s’en fait peu. Un vrai repas nous attend avec du riz du mouton et du thé au lait, ainsi que quelques pâtisseries de leur confection. La panse bouffie, nous faisons la rencontre de nos chevaux, qui ressemble plus à des doubles poneys (lol), et nous voila parti.

Tout se déroule sans encombres jusqu’à la 3ème heure, où l’allure menée par le guide nous force à alterner un trot forcé n’ayant rien à envier au galop et un pas rapide que nous n’arriverons jamais à réaliser. Bref, tout ca pour dire que la première pause est une vraie bénédiction. Les courbatures et le mal de fesses se fait sensiblement sentir. Nous n’avons, pour ainsi dire, aucune expérience de cheval, hormis Mathilde et son galop 5. Le guide, nous narguant, n’éprouve aucune difficulté, passant la plupart de son temps à tenter de nous faire accélérer la marche ! Je passe les roulades de chevaux dans une marre boueuse et l’éjection de son cavalier Romain. Il parait que les chevaux testent pour savoir qui est le maître entre le cavalier et la bête. A priori, dans ce binôme, le maître est trouvé…

S’en suivent les heures les plus douloureuses que nous auront l’occasion de passées (ou presque). Avec un soleil plombant, nous continuons notre avancée. Les steppes mongoles sont très grandes et les points de repères quasi inexistant, mis à part quelques montagnes se distinguant dans le lointain. Autour de nous il n’y a rien, parfois quelques moutons, parfois quelques chevaux à se balader sans clôture ni quelconque barrière ! Nous avons un vrai sentiment de liberté qui cherche à s’exprimer, cependant, notre mal de c*l nous ramène vite à des considérations plus terre à terre.

Lorsque le paysage change quelque peu après 5h de marche, nous sommes dans les montagnes (basses). La végétation reste cependant qu’une herbe rase qui, surpaturée, n’arrive pas à pousser plus de quelques centimètres. Au loin nous apercevons une yourte (endroit dans lequel nous devons dormir le soir venu), mais malgré nos espoirs, celle ci ne sera pas la nôtre. Et le soleil continu de chauffer tout ce qui nous entoure y compris nous !

Derrière nous, une moto suit et porte l’eau que nous avons prévu avant notre départ. La difficulté pour conjurer notre soif résida à faire comprendre au guide que nous souhaitions nous arrêter pour nous désaltérer. Si un concours existait entre un chameau et notre guide pour savoir qui tient le plus longtemps sans boire, l’issu demeure incertaine. Il ne but que 2 gorgées durant tout le parcours pendant que nous autre buvions chacun 1,5l d’eau !

Et notre chemin continu, après une première montagne passée, survient une autre montagne que nous passons également, puis une autre. Plusieurs yourtes sur notre parcours nous font à chaque fois espérer… Notre groupe s’allonge, si bien que bientôt les derniers ne perçoivent plus les premiers.

Après 7h de trajet comme prévu, nous percevons notre étape du soir. Effectivement une yourte posée au milieu de nul part entre les montagnes et la steppe. Quel soulagement de percevoir notre groupe s’arrêter. Nos chevaux également sont à bout, il n’arrivent plus à accélérer mais lorsque nous leur soufflons le mot « Tchu » (équivalant de Yahh). Quelques uns d’entre nous sont incapables de descendre de cheval seul et une fois à terre ne parviennent à marcher qu’avec difficulté !

Assoiffé, nous arrivons dans la yourte, où l’on quémande quelques verres d’eau. Ne parlant pas la langue nous tentons une approche gestuelle. Celle ci se solde par un bol de Thé au lait de jument… What the F**k ! Incapable de broncher envers le guide nous nous résignons et buvons, chacun racontant ses souffrances de la journée.

Autour de nous le paysage et d’une aridité peu enviable. La source d’eau est à quelques km de la où nous trouvons. Les nomades disposant de quelques barils de 100l vont les remplir avec une fourgonnette et revient à la yourte. Je ne parlerai pas de la potabilité de l’eau ! Concernant l’électricité, celle ci est fourni grâce à des panneaux solaires puis stockés dans des batteries de voiture. Un vieux poste de télé et un téléphone peuvent ainsi être alimentés.

La nuit venant, nous assistons au retour du bétail (composé de moutons et de chevaux) par les mongols partis les chercher à cheval. Dans la yourte les femmes préparent à manger dans une marmite posé sur le poêle central. Le niveau d’intimité dans une yourte se résume au néant. Il y a tout le temps du monde et pas de cloison pour séparer quoique ce soit. Notre repas du soir fût le même que celui du midi, riz avec du mouton !

Nous parvenons dans cette famille un samedi soir et par chance la fille est venue de la ville. Celle ci parle anglais ce qui améliorera notre condition. Après quelques échanges, nous finissons par comprendre que nous avons fait 40km de cheval ce jour et que demain nous attendent 45km ! En fait, nous n’avions pas compris que le trajet de 110 km ne consistait que l’aller vers un lac et qu’il faudrait également faire le retour, ce qui pousse notre parcours non pas à 110 km mais dans les 200kms ! Le peu d’ardeur qui nous restait de la journée se vit envolé ! Nous perdîmes quelques personnes à l’annonce de cette nouvelle, puis tous nous jetions l’éponge ! Entre dépités et moqueurs furent les mines des mongols lorsque nous leur annoncions notre abandon.

Une fois passé cet échange quelque peu tendu, nous partageâmes la vodka, sacre saint des mongols, et respectant la tradition quand à son service, nous burent près de 2l de vodka en un quart d’heure ! Rien de tel pour réchauffer les esprits et endormir les souffrances physiques. Une moto puis une voiture improvisée en sono, les phares d’autres autos éclairant la piste de danse et nous voilà en train de danser avec les enfants et les adultes mongols au milieu des steppes.

Notre nuit dans la yourte nous parut très courte quand au matin, nos douleurs nous rappelais que la veille avait été une réelle épreuve de force. Non sans un pincement au coeur de ne pas continuer la marche prévue, nous rentrons sur Oulan Bator avec l’envie de se relaxer.

Fin de l’épisode 2 !

 

 

Episode 3 – Karkorin, Waterfall et le lac blanc

Photos de KARKORIN et NAADAM

Dès notre retour sur Oulan Bator nous nous projetons tout de suite dans notre prochaine étape. Direction l’ancienne capitale mongole Karkhorin où se dérouleront les jeux du Naadam, fête nationale mongole. Cette fête à lieu dans toutes les villes du pays, de la plus grande à la plus petite. Après 8h de bus sur des routes on ne peut plus désagréable, nous parvenons à notre destination, notre petite troupe au complet.

Le Naadam se déroule sur deux jours avec une multitude de jeux relatifs aux tradition et savoir ancestraux. Lors de la cérémonie d’ouverture tout le village et les environs se retrouvent dans une arène aménagée pour l’occasion. Le défilé de l’ensemble des protagonistes a lieu ainsi que des danses et des chants traditionnels. S’en suit le début de l’activité phare : la lutte. Durant deux jours, les lutteurs s’affronteront pour définir le vainqueur. Très rapide au départ car les concurrents sont de forces inégales, les affrontements peuvent durer jusque 45 minutes vers la fin. En parallèle se déroule la course de chevaux sur 24km, du tir à l’arc. Même si la chaleur est écrasante, le moment ne reste pas moins plaisant et le nombre de touristes venus dans cette ville n’est pas trop important (à part un bus entier de touriste français quelque peu… français)

 

Waterfall –> Photos

Après cet intermède reposant, nous voilà reparti en autonomie dans les contrées reculées. Direction LA chute d’eau de la Mongolie. Comme nous vous le disions plus haut, les distances sont considérables dès la moindre ville à atteindre. En Mongolie, tout le monde peu être taxi ! Ainsi, nous nous retrouvons dans la voiture d’un inconnu pour rejoindre Batolsi, village de départ de notre randonnée. La route est encore plus mauvaise que la précédente. A plusieurs reprises nous traversons des cours d’eau avec une voiture ressemblant à une 306 break. A l’arrivée, le chauffeur nous dépose dans ce qui semble être le seul hôtel du village… mais il est fermé ! Et oui, le Naadam à lieu également ici ! Tout le village est là bas. Après un détour pour voir ce nouveau Naadam, nous retrouvons le soir cet hôtel, qui dans l’histoire des hôtel, doit dater de la préhistoire… nous pourrons vous raconter en détail cette journée épique dès notre retour, l’espace de cet article ne serait pas assez long pour tout décrire.

Nous partons donc le lendemain en randonnée pour 7 jours avec pour première étape la chute au fond d’une vallée. Il est prévu qu’à suivre, nous allions dans un monastère caché au sommet d’une montagne. Le paysage de cette vallée ressemble à la Mongolie… une grande plaine entouré de montagne avec de l’herbe rase et des animaux, moutons, yach et chevaux en train de paître partout. Cependant, la fatigue qui se fait sentir. Et une cheville se dérobe et c’est la fin pour Mathilde… Par chance, une voiture de touriste peu la prendre et celle ci atteindra la chute d’eau bien avant nous. En ce qui nous concerne, nous finissons le parcours de 24km en 7h. A bout de force nous comprenons que nous avons été un peu trop gourmand pour notre premier jour. Nous établissons le camp à proximité de la chute d’eau. Un bon feu avec des bouses de vache nous permettra de passer un très bonne soirée.

A la première heure du matin, alors que nous prenons tranquillement notre petit déjeuner et avons définit que nous resteront là une journée supplémentaire pour nous reposer, le garde de la cascade nous parvient : « Il n’est pas possible de camper ici ! ». Notre agacement est palpable ! Les mongols posent leur yourte où ils le désirent…, et nous ne pouvons pas poser notre tente dans un petit coin ! Cette goutte d’eau nous décide à rebrousser chemin. Retour à Karkhorin, après un combat acharné avec toute sorte de mongols voulant nous plumer pour un bout de trajet.
La Mongolie par ses propres moyens, c’est pas tous les jours une partie de plaisir !

 

Le Lac Blanc  –> Photos

Nous restant un nombre important de jours, nous optons pour la continuité de notre trajet un peu plus vers l’ouest. Direction le lac blanc. Les quelques voyageurs que nous avons rencontré, avant de partir, nous disent qu’une semaine avant, il avait neiger dans cette zone, en plein juillet ! Cela nous fera un contraste important entre une canicule et du gel en une semaine.

Arrivé à destination, après plusieurs heures de route, nous trouvons une ville en chantier : Tariat. Quelques hébergements pour accueillir les voyageurs et c’est tout. Nous ne verrons aucun touriste occidental à par nous dans ce village. Le lendemain, nous seront hébergés dans une famille près du lac. Ces moments resteront épiques !

Une fois de plus, ne parlant aucune langue commune, c’est avec les gestes que nous tentons de communiquer… avec difficulté. En effet, bon nombre de gestes sont pour nous différent des leurs et il est quasiment impossible d’avoir une conversation. Exemple : demander de l’eau : Les mongols ne boivent quasiment pas d’eau, ou alors, celle ci est ajoutée à autre chose comme le thé au lait. De fait, lorsque nous demandons de l’eau (en faisant le symbole du poing fermé avec le pouce relevé vers la bouche) ceux ci comprennent que tu veux à boire et te servent soit du lait de jument fermenté (qui désaltère, mais tu peux finir un peu éméché) soit du thé au lait (qui est chaud et salé) ce qui te donne encore plus soif ! Après 2 jours nous avons fini par savoir qu’il y a une source d’eau à 2km dans la direction nord est, l’eau du lac micropurée n’étant pas très bonne.

Pour les anecdotes, je passe les cris du chien durant toute la nuit parce qu’il aboie sur un autre chien à 2 km de là (chez les voisins), les toilettes qui permettent de voir si les autres sont malades où pas, les parties de carte avec les mongols où quand tu penses que tu as compris la règle et bien en fait c’est pas ça, les portions de repas qui sont pour un enfant de 6 ans, la yourte dans laquelle il fait trop chaud ou trop froid selon si le poële est allumé ou éteint.

Bizarrement après une semaine passée dans une yourte je me sens beaucoup plus proche de la nature. Il est indéniable que les mongols sont super résistants, vu le confort de vie qu’il peuvent avoir. Un dernier détail : il n’y a pas toujours de l’électricité dans les yourtes, du coup, nous étions comme des poules et le soleil.

Ce passage parmi la famille sera nos derniers moments avec nos acolytes voyageurs. de retour à Oulan Bator, il est le temps des au revoir plutôt difficiles, après trois semaines partagées.

Fin de l’épisode 3

 

Episode 4 – Désert de Gobi –> Photos

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Le désert de Gobi représente un mythe si intriguant qu’il nous est vite apparu comme un incontournable. Malgré notre témérité à vouloir y aller seul, nous convenons qu’il serait plus raisonnable de s’y rendre avec un tour organisé et cela pour diverses raisons. La première est qu’il est fortement déconseillé de s’y rendre seul pour des raisons que nous comprendrons bien assez vite. De plus, le sentiment d’épuisement à se remettre en recherche constante de transport + logement + point ravitaillement/eau ont largement affirmés ces derniers conseils… D’autre part nous désirions profiter des connaissances d’un guide afin qu’il puisse répondre à notre curiosité, approfondir nos découvertes et communiquer avec les mongols.

Nous partons donc pour 7 jours en compagnie de 3 italiens, un guide mongol/anglais et un chauffeur, le tout dans un des fameux camion soviet tout terrain. Les journées sont longues car il y a effectivement beaucoup de routes qui s’avèrent davantage être des pistes dignes du Paris/Dakar. Nous nous bousculons, sautons sur nos sièges et à la longue c’est plutôt usant voir chiant… Ces sursauts sont vite oubliés par la vue qui s’offre à nous lors de nos haltes. Nous sommes abasourdis par l’immensité des steps qui s’efface peu à peu pour laisser se mouvoir un paysage sablonneux et rocailleux. D’ailleurs nous nous interrogeons sur l’excellent sens d’orientation de notre chauffeur. La terre, s’unissant à l’horizon ressemblent à un vrai labyrinthe dans lequel on aurait ôté les couloirs et les murs.

Nous atteignons des falaises datant de plus 20 à 40 millions d’années, leurs couleurs singulières ocre et rouge vif nous interpellent. Le guide nous informe qu’à l’époque, ces falaises, représentait le littoral d’une ile bordant une immense mer.

Après quelques heures de transport, nous nous retrouvons dans un environnement des plus insolites. Une vallée verdoyante arborée de sapins, rempli de glaces. Le Gobi réserve vraiment de grandes surprises.

Les Jours suivants nous atteignons les belles dunes de sables du Gobi qui sont très impressionnantes par leurs tailles. Une épuisante (Pour Coline) ascension sur l’une d’elle nous permettra d’atteindre un point de vue dans la douceur d’un délicieux coucher de soleil.

Après notre épopée équestre nous nous essayons au chameaux (2 bosses pour ceux qui s’interrogent !!). Beaucoup plus grand qu’un cheval la petite ballade s’avère détendue et reposante.

Sur la piste du retour nous verrons les lieux où furent découverts les plus grands squelettes de Dinosaures jamais trouvés jusqu’à lors (tyrannosaure, vélociraptor etc).

Ah dernier point, j’oubliais la rubrique hebdo-mouton car ici si tu n’aimes pas le mouton tu opteras vite pour une alimentation végétarienne simpliste. Ainsi la diversité culinaire n’est pas du tout au rendez-vous. Les repas s’alternent entre riz légumes mouton, pâtes légumes moutons ou soupe mouton et voilà… nous ne sommes pas difficiles mais à la longue nous aimerions juste un peu de changement. Nous attendrons donc la Chine qui arrive d’ailleurs demain le 29 par avion pour Pékin, donc à très vite pour de nouvelles aventures !!!

 

M&C

Publié dans : 04 - Mongolie | le 28 juillet, 2015 |15 Commentaires »

Work in progress !

Mongolia 1

La Mongolie vient

(Mongolia is coming)

–> TEASER !

A très vite

C&M

Publié dans : 04 - Mongolie | le 25 juillet, 2015 |8 Commentaires »

Lac Baïkal en long en large et en travers!

 

Moscow 125

 

Ztrasrvouytye nos chers lecteurs,

Après un long périple morcelé par le changement des 5 fuseaux horaires, nous arrivons au terme de notre épopée sur rail au bout de 86h de train! Il est 7H30 du matin, ici, à Irkoustz, 2H30 à Moscow et 1H30 chez vous, nous sommes à 8210 km de Paris et nous avons parcouru 5181 km depuis Moscow.

Nous descendons du train et nous nous retrouvons sur le parvis de la gare d’IRKOUTSK quelques peu étourdis par le bourdonnement assourdissant de la ville. Il suffira de quelques minutes pour ressentir une envie frénétique de calme, de fraîcheur, et d’intimité. N’ayant rien réservé nous sommes libre de choisir notre point de chute. Et notre besoin de quiétude triomphera sur la trépidante ville d’Irkoutsk. Nous décidons de partir pour Listvianka, petite bourgade de 1800 habitants situé au bord des eaux pures du Lac Baïkal.

Listvianka

Photos Listvianka 1

Photos Listvianka 2

Ce ne sera qu’après 4H de tramway, mini bus et marche à pied que nous arrivons dans notre havre de paix, satisfait d’y trouver une douce sérénité.
Notre auberge n’as rien de typique. Tel un chalet alpin, elle se distingue par son aspect écologique (panneaux solaire, ampoule basse consommation, isolation en mousse de basalte : je ne sais pas trop comment ça fonctionne). Comme vous vous en doutiez nos premiers gestes trahissent notre besoin furieux d’hygiène : Douche, toilettes et lessives….

Les jours suivants s’écoulent tranquillement, nous effectuons de douces ballades au bord du lac dont les embruns d’une étonnante fraîcheur viennent refroidir nos corps tiédis par le soleil. Nous en profitons pour modifier notre alimentation et troquer les noodles du train pour déguster le Omoul, poisson endémique du lac. Lorsque le soleil s’endors à l’horizon la température chute étonnamment vite on perd vite 15 à 20°C. Le soir, nous échangeons avec les autres backpackers français, australiens , belges, allemand autour de bières russes. Il fait bon vivre ici et nous ne nous lassons pas d’admirer le lac. On s’amuse alors à l’imaginer dans son ambiance hivernale, figé par la glace, laissant les voitures tracer sur lui les routes permettant de rejoindre les villes qui le borde.

4 jours après, nous décidons de partir pour l’île d’Olkhon à 6h de route de notre village. Nous devons nous soustraire à la conduite sportive
du conducteur. Mais 6 heures c’est tout de même long ! Il fait chaud et nous sommes bousculés par les sursauts du mini bus dut aux grandes déformations de la chaussée parfois inexistante ! Il nous faut oublier la lecture, et même le mp3 ! Tout ceci sans compter que le but premier du chauffeur est de doubler en cote sans aucune visibilité! Une véritable attraction à sensations dont nous n’avons rien à envier aux montagnes russes des parcs asterix, eurodisney j’en passe..

L’Ile d’OLKHON

Photos île d’Olkhon

Notre arrivée s’effectue dans la pension chez Olga. C’est une maison en bois typique de l’île qui s’est recycler dans l’accueil des touristes. Notre chambre est rudimentaire mais suffisante et la délicieuse nourriture servi nous invite  à nous établir ici durant 4 jours !

L’île est peuplé en son centre de forets de sapins et dans ces contours de paysages sablonneux ce qui lui donne des allures de westerns à la John Wayne .Nous empruntons un mini combi russe, similaire à nos légendaires combis WW pour visiter le nord de L’île. La route est extrêmement chaotique, heureusement notre camion a 4 roues motrices et s’évertue aux plus belles cascades jamais ressentis. Nous sommes contraints de nous fondre dans ce petit tour touristique avec des arrêts très cadencés par le chauffeur. Et comme à son accoutumé un des russes présents n’hésitera pas à nous traduire en anglais les explications du guide sur les paysages que nous traversons. Le midi, le chauffeur sort un trépied et une gamelle (comme celle que certains lecteurs on déjà vu maintes fois dans les soirées montaises) Il nous prépare un feu pour y faire chauffer une succulente soupe de sa propre confection donc du omoul, bien évidement.

Anniversaire

Le 21 juin, mon anniversaire ! Mathieu m’offre de jolie boucles d’oreilles vues à Listvianka. Nous nous autorisons un petit restaurant à midi pour la modique somme de 5e chacun, la ruine ! Pas de fête de la musique, ni de fêtes avec les copains et la famille cette année, mais un paysage hors du commun pour le plus grand ravissement de nos yeux.

Oulan-Oudé et ses alentours

Photos Ulan Ude

4 jours plus tard, nous partons pour rejoindre une des villes les plus asiatique de Russie Oulan Oudé (possédant la plus grande tête de Lénine au monde (7 mètres). C’est décidément le tronçon le plus jolie de l’ensemble du transiberian. 1H après avoir quitté Irkoustz, les abords du lac commencent à se mouvoir dans l’horizon. Nous aurons bientôt l’impression que le chemin de fer trempe ces rails dans le lac tellement nous sommes proches de ces eaux!

Une fois arrivé dans cette charmante ville d’Oulan Oudé, nous décidons d’ effectuer quelques jours de marche sur le coté Est du lac. Un couple d’allemands rencontrés précédemment,  nous ont vanté les mérites de cette partie du Baïkal. Nous partons donc le lendemain par une chaleur insoutenable dans un mini camion rempli de 26 personnes pendant une durée de 2H30. Mathieu me dira plus tard, qu’il ne pensait pas que son corps pouvait suer autant et ce même en ayant déjà tester plusieurs saunas et hammams auparavant.

A notre arrivé, Nous nous attendions pas à ça… La température chute à 5°C et n’ayant pas regarder la météo nous nous retrouvons désarçonner par l’arrivé du mauvais temps. Après de grandes délibérations nous optons pour une nuitée dans un hostel près du lac. Ce fut après une nuit où les éléments se sont déchaînés que nous remarquons plusieurs fuites d’eau émanant du plafond dans notre chambre mais aussi dans le couloir! bref nous décidons de rentrer à Oulan Oudé. Finalement, nous sommes partis trop confiant omettant une prérogative essentielle avant une grande randonnée, s’assurer d’une météo clémente.

Nous sommes le 28/06/2015, Il est 16h04

J-1 avant de decouvrir la belle Mongolie

C

C

Publié dans : 03 - Russie | le 28 juin, 2015 |11 Commentaires »

Départ de Moscow et visite du transsibérien

Bonjour à toutes et tous,

Nous sommes heureux de vous annoncer que nous sommes toujours vivant dans ce parcours en Russie. Ce n’est pas que nous doutions, mais nous avons eu quelques avertissement avant de partir car nos présidents pourraient avoir quelques différents. Honnêtement, nous y voyons un avantage non négligeable, le rouble à perdu de la valeur ! (1€=60rub alors qu’il y a 3 mois, c’était 1€=40rub). J’en reste là pour les cours d’éco.

Petit retour sur Moscou. Petite ville de trop d’habitants. Nous n’avons pas reconnu la Russie tellement la ville ressemble à l’Europe. Mise à part le Kremlin et le quartier touristique, nous n’avons pas trouvé notre aise dans cette ville. Vous pourrez néanmoins apprécier quelques uns des monuments (dont les plus connus) dans le lien ci dessous.

Photos Moscou

 

 

Le transsibérien !

Photos du transsibérien 1

Photos du transsibérien 2

20150611_132102_JPG

Fameux moment tant attendu et espéré. Il est véritablement le premier choc de notre périple. Nous embarquons pour Irkutsk le 11 juin depuis la gare de Moscow (au passage, il est a noté que rien n’est écrit en anglais dans les gares). Dans le lien des photos vous pouvez regarder la vidéo montrant notre entrée dans le wagon, cela vous permettra de visualiser comment il se compose.
Départ à l’heure dite, 13h50 ! Nous voila parti pour 5jours et 4 nuits dans un wagon avec à nos cotés 54 autres personnes.

Nos premiers instants sont hésitants, ne sachant comment nous y prendre…
Notre pronidsva (gardienne du wagon) commence par contrôler nos billets pour être sur que nous ayons pris la bonne couchette. Elle nous procure de fait le linge qui fera notre lit. Ainsi, commence le ballet de literie. Chaque personne commence à dérouler ce qui sert de matelas (tel un futon) et positionne les draps à sa guise. S’en suit, tel un rituel, la préparation du repas et une fois celui ci terminé, quelques mots fléchés et une sieste digestive. Cela peut sembler étonnant, mais les 5 personnes qui se sont succéder devant nous on procéder quasi exactement de la même manière.
Pour notre part, nous avons essayer de suivre notre rythme biologique, mais n’avons réussi qu’à nous déboussoler davantage au fil des 5 fuseaux horaires traversés !

Le paysage nous a laissé le temps de l’apprécier. La Sibérie c’est 80% de forêt et 20% de plaine ! Tout au long du trajet nous avons eu des arbres, puis des arbres et enfin des arbres. Le plus surprenant est de se réveiller à 3h du matin parce qu’il fait grand soleil et d’observer le paysage qui ressemble à celui de la veille ! Peut être n’avons nous pas bougé…

Pour ne pas perdre le fil de notre parcours, nous gardons nos montres à l’heure de Moscou car la rail map est basée sur cette horaire, ce qui nous permet de savoir à quel endroit nous sommes et combien de temps le train s’arrête. Ainsi, au fur et à mesure de notre avancée, nous perdons la notion de l’heure qu’il est. Même le soleil est demauvais conseils car il ne se cache que quelques heures par nuit…

La vie à bord est rythmée par le bruit des boggies sur les rails et comme en France, nous pouvons entendre, Toc Toc…Toc Toc…Toc Toc… Nous faisons rapidement connaissance avec nos voisins. Une vieille dame, « Mamouchka », un homme qui aime boire la vodka avec ses amis du soir, une grand mère avec ses deux petits enfants. Nous n’arrivons pas beaucoup à communiquer avec eux si ce n’est avec les mains. Seule la petite fille de 12 ans parle anglais… et plutôt bien qui plus est ! Elle nous présente donc son petit frère et passe sa journée à regarder ce que nous faisons. Nos compagnons de voyage restent rarement plus de 2 nuits. Nous observons le va-et vient des passagers tout au long du voyage. Ceux ci, comme écrit précédemment réalisent méticuleusement la mise en place de leur couchette ainsi que leur repas.

Nous avons une multitude d’arrêt tout au long de notre parcours. La plupart ne dure pas plus de deux minutes (et le conducteur le respecte scrupuleusement) mais certains de vingt, voire de quarante minutes. Ces arrêts sont précisés sur la rail map, indiquant l’heure d’arrêt et l’heure de départ dans chaque station. Il n’est pas rare que les locomotives soient changées lors de ces « grands » arrêts. Pour notre part, il s’agit également du moment de réapprovisionnement

20150614_084403_HDR

Nous pouvons nous procurer toute sorte de nourriture, depuis les sandwichs fourrés, en passant par des soupes lyophilisées, des poissons fris (selon les régions), des glaces (en grande quantité). Pour certains villages, le transsibérien est une aubaine car personne (ou quasiment) ni passe.

Les journées passent relativement vite. Une fois passée l’excitation du départ, nous arrivons à nous installer correctement et là commence la lecture de nos livres. Coline se charge de terminer les chevaliers d’Emeuraude et moi les histoires des thanataunotes. La lecture sera notre occupation favorite lors de ce trajet, la stabilité du train aidant (ce qui n’est pas le cas d’autre bus utilisés depuis).

Les phases de sommeil se déroulent plutôt bien si l’on oubli le bruit du train et le soleil qui ne se couche que quand nous sommes réveillés… Le repos viendra après l’arrivée. Il est a noté également qui si vous souhaitez partir dans le Transsibérien, il vaut mieux ne pas être trop grand. Je fais 1m75 et mes pieds dépassait légèrement des couchettes et arrivaient dans l’allée. Il n’était pas rare d’observer plusieurs pieds dans cette allée lorsque nous la remontions.

De plus, nous n’avions pas la climatisation dans notre wagon, ce qui nous permet de savoir ce que c’est que 56 personnes dans un espace restreint. Fort heureusement, les fenêtres nous permettent d’avoir un peu d’air.

Petite note sur les toilettes : Comme vous pouvez l’imaginer, celle ci servent pour tout le monde. Donc lorsque vous faite un calcul rapide, il n’ y a pas loin de 200 passages par jour dans les toilettes de ce wagon. La pronidsva se charge de les maintenir du mieux qu’elle peut, cependant, quelques personnes devaient se sentir très dérangées… Nous avons compris après deux ou 3 jours que nous pouvions utiliser les toilettes des autres wagons, ce qui fut du luxe pour nos dernières journées !
D’autre part, pour ceux se poserai la question, il n’y a pas de douche à l’intérieur du train…

Ainsi, après 86 heures de trains et 5185km de rails parcourus nous arrivons à destination. Irkutsk est notre premier arrêt sur notre parcours. Il nous reste à parcourir la distance de 2800km jusqu’à Beigjing et nous seront quittes pour ce trajet, parmi les plus long du monde.

PS : J’ai précisé à Coline qu’il y avait un trajet retour en train possible en passant par le sud de l’Asie avec Russian Rail (Inde, Pakistan, Afganistan, Iran, Iraq, Sirie, Turquie, Bulgarie, Serbie, Hongrie, autriche, Allemagne)… elle n’a pas l’air trop motivée !

увидимся
M

Publié dans : 03 - Russie | le 22 juin, 2015 |7 Commentaires »

Teaser Transsibérien

TEASER

 

Pour les aficionados de la langue nous dirons simplement :

привет , 
в ожидании новой статьи , Вы найдете это видео с 
Транс -Сибирской . 
увидимся
Se prononce :
privet ,
v ozhidanii novoy stat'i , Vy naydete eto video s 
Trans -Sibirskoy . 
uvidimsya
Sinon, pour les autres : 
bonjour, 
dans l'attente d'un nouvel article, vous trouverez cette vidéo depuis 
le transsibérien. 
A bientôt
Publié dans : 03 - Russie | le 19 juin, 2015 |4 Commentaires »

Saint Petersbourg!

PHOTOS 1

PHOTOS 2

 

Avant tout, retrouvez notre  actu avec notre facebook : Lesvagabonds Auboutdumonde

 

Tout débuta comme ceci:

- une super soirée bien arrosée (trop) à Paris avec Hugo, Julia ,Oliver

- un sommeil de 3h tourmenté par l’abus d’alcool

- un faux départ (arrivé gare du nord , j’oublie mes lunettes de vue  de soleil dans le sac d’Hugo)demi tour

- 4H plus tard nous atterrissons sur les terres russes!

Le dépaysement opère rapidement, nous peinons à décrypter le fameux cyrillique. Tandis que l’on se convint mutuellement que tout ira bien, deux jeunes filles nous interpellent et nous aident à nous repérer dans le métro ! Finalement elle nous accompagnerons même jusqu’à l’auberge! Ce type de geste désintéressé de la part des Russes continuerons à nous épater tant dans leur bienveillance et leurs plaisir à rencontrer l’autre!

L’auberge, de son prénom Cuba hostel, nous fera aussi un excellent accueil dans une ambiance familiale, nous prenons vite possession des lieux et rencontrons les autres « colocataires »!
le lendemain soir on bavarde autour de bières locales qui nous mènerons toute notre petite troupes de Néerlandais, Brésiliens, Indien, Russes et Argentin nous imprégner des nuits blanches de Saint Petersbourg.
Qu’elle fut notre surprise de voir le coucher de soleil vers 23h et une sortie de boite de nuit à 4h du mat’ pour s’apercevoir qu’il fait jour comme ci il était 10h du matin!! Petit moment de doute sur la durée de la soirée (peut être dû aux bières), mais nous constatons que toutes les montres sont à la même heure…
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Outre les soirées festives,Nous apprécions le caractère de cette ville nouvellement cosmopolite, avec une architecture riche en bâtiments grandioses et extravagants ! Le Palais de l’Ermitage est désormais un immense musée incontournable, les canaux de la ville, les églises orthodoxes avec leurs dômes à « chantilly » nous ravis ! Nous décidons même de prolonger notre séjour ici quitte à ne passer que 2 jours à Moscow!

Le départ se fera en train de nuit d’une durée de 8h en 3 ème classe se qui nous donne vite un aperçu du transibérian…je n’ai réussi qu’a trouver le sommeil que durant 2h! pénible ce marchand de sable!

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C

Publié dans : 03 - Russie | le 10 juin, 2015 |12 Commentaires »
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